• ,

    Ce blog vient d'être transféré contre ma volonté, dénaturé par over-blog.

    Même sur ce support devenu abject d'ailleurs,

    nous sommes déjà en dictature. Et ce sera pire avec Valls ! Eva 

     

     ESPOIR

     

    Blogs Eklablog de eva R-sistons

     

    En dehors des deux derniers créés (en jaune, dont celui des meilleurs textes pour comprendre l'actualité), les blogs d'eva sont en cours - assez long - d'élaboration : Tags, catégories, et liste d'articles. 5 blogs sont entièrement transférés, C.Dupille, eva communion, coups de coeur, désinformation, jeunes (sans tags encore..). Les autres demanderont du temps. Chantal (eva R-sistons)

     

     

    Bonjour chers Lecteurs et chères Lectrices !

     

    Voici ma dernière parution sur CE blog, comme sur les autres que j'ai hébergés chez over-blog. Il est impossible de continuer à écrire sur ce support, car il a mis en place un nouveau portail :

     

    Pour continuer d'être bien référencé et d'apparaitre sur le nouveau portail www.over-blog.com vous devez mettre à jour votre blog avant fin janvier 2015 en cliquant sur le bouton "Mettre à jour mon blog". Seuls les blogs ayant fait la mise à jour apparaîtront sur le nouveau portail.

     

    Au fil des années, over-blog au départ si pratique, si bien conçu, a procédé à des modifications regrettables. Puis il a imposé des publicités partout, au risque de dégoûter les Lecteurs potentiels. Et maintenant, voici venir le portail qui dénaturera et amputera complètement nos blogs, tout en rendant ardue la publication, et en limitant la créativité des blogueurs.

     

    Or, mon blog contre la désinformation, sans doute trop gênant, a été abjectement transféré d'office sur le fameux nouveau portail (de m....), supprimant ainsi mon chapeau, la présentation, la liste d'articles... Une vraie boucherie ! Et ingérable. Même l'Administration est infecte, opaque, repoussante !  Comme j'avais tout sauvegardé, vous pourrez quand même tout voir. 

     

     

    Désinformation manipulation

    medias-manipulent.JPG

     

    Voyez par exemple les derniers articles sur mon blog eva contre la désinformation, comparez "La Lettre.." et les autres :

     

     

     

     

     

     

    Tout cela est scandaleux. Sans parler des publicités empêchant une lecture normale. Et à ce propos, j'ai toujours refusé les offres de rémunération de mes blogs en échange de publicités "soi-disant ciblées" (tu parles !); l'argent ne m'a jamais intéressé, je travaille bénévolement, je fais mon devoir d'information honnête. Les sales publicités ont fini par m'être imposées. Mon audience ne suffisait-elle pas ? 6.000.000 de visiteurs uniques, alors qu'épuisée par la tâche (une quinzaine d'heures par jour), j'ai arrêté régulièrement certains blogs et même définitivement, voici deux ans, le mythique R-sistons à l'intolérable qui m'a fait connaître comme journaliste non-alignée, audacieuse, courageuse (encore environ 500 visites par jour), et sos-crise relayant l'actualité dissidente et des rubriques alternatives, utilitaires, etc, drainant chaque jour des milliers de visiteurs. Ce blog particulier a été (comme tant d'autres mis en place par moi), au TOP, jusqu'au jour où il arriva en tête des blogs politiques (32 e, devancé par les sites destinés par ex aux cordons bleus etc) - et subitement écarté du TOP. Pardi, les curieux souhaitant découvrir les blogs OB vedettes se retrouvaient sur sos-crise, avec son actualité et ses conseils alternatifs dérangeant le Système. On est encore en démocratie, dans un  pays libre ? Seuls les promoteurs gouvernementaux et les meRdias laquais des manifestation Charlie osent le prétendre ! Autre exemple, j'avais mis en place la Communauté OB des Journalistes et Clubs de Presse, très fréquentée, de plus en plus fréquentée, trop fréquentée... au point elle aussi d'être sabotée ! L'administrateur du blog (1) "Ce que les médias ne nous disent pas" en sait quelque chose ! Il a été éliminé de ma liste... trop dérangant lui aussi, sans doute. Alors, j'ai décidé de le relayer au maximum, voilà ! Et le titre est tout un programme... n'est-ce pas ?

     

    Donc, toutes les conditions sont réunies pour que j'arrête tous mes blogs over-blog. Mais je les laisse ouverts pour que vous puissiez découvrir cet immense travail étalé sur tant d'années ! Et j'enverrai de temps à autre un article sur mes blogs que j'ai transférés sur un jeune support de plus en plus fréquenté par les déçus d'over-blog, Eklablog (2, liste ici. Je n'ai pas encore eu le temps de faire la présentation). Ainsi, vous pourrez continuer à lire mes analyses non-alignées, comme d'ailleurs sur mon compte twitter https://twitter.com/rsistons, alimenté depuis mars 2013.

     

     

    Voici mon site officiel, réunissant tout :

     

    http://chantaldupille.fr

     

    il faudra d'ailleurs que je l'actualise dès que j'aurai un peu plus de temps !

     

     

    Des infos sur moi,

     

    Chantal Dupille "eva R-sistons": Revue de Presse, interviews et critiques de ses oeuvres

    Chantal Dupille: Sa carrière, ses engagements... en images et en liens

    Chantal Dupille a publié sept ouvrages - Mise au point, liste, précisions

     


     

    daily-motion-eva-image-cd.fr.jpg

     

     

    Mes vidéos sur Daily Motion, dont

     

    R-sistons vidéo 7. En 1982, eva interviewée par un journaliste- 

    R-sistons video 1 : Revitaliser nos villages, l'idée d'eva R-sistons

    Le drame français: C'est aujourd'hui un pays colonisé - R-sistons vidéo 16

     

     

    Pour finir, j'ai envie de relayer ici le contenu

    d'un mail reçu que j'aime beaucoup :

     

    Reçu le 18 avril 2013 ce mot d'une Lectrice.

    Il est si beau, je le publie. Quelle joie d'avoir une Lectrice comme elle !

     

    Bonjour,
    Et merci ! oui merci pour votre courage, votre obstination, et votre amour de toutes vies. Je vous lis depuis quelques années, je suis une femme, mère et grand-mère, moi aussi j'aimerai militer, m'investir, je n'ai que mes mots pour armes car je suis poètesse, j'aime la nature, les animaux, et les humains, et surtout je suis comme vous fille de la terre et même de l'univers. Merci pour ouvrir les yeux, les consciences, merci pour ce combat de paix. Que puis-je dire d'autre ? Et bien que j'espère qu'un jour les hommes se conduiront comme tels. Je n'ai pas de télé, je lis les infos comme tout le monde sur le net mais avec un regard averti, car le mensonge rôde. Grâce à vos blogs, on peut découvrir des choses que l'on ne soupçonnait pas, on se remet en question, ou bien on s'insurge, en fait ce qu'il faut c'est devenir des êtres libres, ne pas avoir peur, se débarrasser des empreintes qui ne sont pas les nôtres et retrouver le libre-arbitre, seul salut pour notre  race. A bientôt ! Que Dieu vous bénisse !!!

     

     

    A toutes fins utiles, voici ici la présentation de ce blog, avant que peut-être elle aussi ne disparaisse...

     

      Aux Lecteurs de Jeunes Actu. En prévision changements: Sauvegarde présentation

     

     

    Mon dernier article ici (le suivant sera sur Eklablog, concernant la grande manipulation Charlie et la stratégie du chaos)  :


    Je ne serai jamais Charlie ! (Chantal Dupille, dite eva R-sistons)

     

     

     

    Voilà, je vous dis au revoir ici, et j'espère à bientôt !

    Et merci de votre fidélité !

     

     

    Votre chantal dupille (pseudo eva R-sistons)

     


    aa-eva-avatar-1.jpg

     

     

    (1) http://cequelesmediasnenousdisentpas.over-blog.com/

     

     

    (2)  https://www.eklablog.com

     

    Il est possible de transférer sur Eklablog le nouveau support OB,

    et en partie, l'ancien.

    J'ai donc écrit à OB ceci :

    Bonjour.
    Grosse contributrice à vos revenus (environ 6 millions de visiteurs
    uniques), je dois migrer (sans pour autant les effacer) pour
    préserver la présentation de mes 9 blogs. Le contenu de ceux-ci
    étant MA propriété, je vous saurai gré de me permettre d'avoir
    accès par ftp à la structure de ces blogs, afin de récupérer les
    css, la base SQL et les images.
    Salutations.
    Chantal Dupille (eva R-sistons)

     

    Réponse d'over-blog :

     

    Bonjour Eva,
    Vous avez bien entendu la possibilité de sauvegarder vos articles uns à uns ainsi que vos photos et documents. Si vous souhaitez accéder au CSS d'une page, il vous suffit de faire un clic droit sur la page en question et de cliquer sur "afficher le code source".
     

    Réponse inadéquate ! Voilà qui remercie bien une des blogueuses

    les plus connues d'OB, ayant drainé 6.000.000 de visiteurs uniques !

    C'est tout simplement honteux.

    Alors il faut transférer article par article,

    un travail de Titan rendu possible grâce à l'aide d'un Lecteur dévoué.

    Mais attention ! Seule la moitié de mes blogs

    est entièrement transférée pour le moment.

     

     

    Mes blogs Eklablogs 

     

      Jeunes Actualité

     

     

    OB-pub-panneau.jpg

     

    Pour ne plus voir les sales pubs

    que désormais, soudain, over-blog impose EN MASSE

    au mépris complet des Lecteurs :

    téléchargez un logiciel Addblock

    Publicités

    Nous condamnons la décision unilatérale

    de la plateforme Overblog de truffer ce blog

    de publicités en VIOLATION des conditions générales

    d'utilisation initialement définies.

    et sur ce blog,

    Blog devenu depuis aujourd'hui diffuseur de pubs malsaines !

     

     

    .


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    A mes Lecteurs et à mes Lectrices


    Comme je ne sais pas ce que vont devenir

    mes blogs avec la nouvelle plate-forme du 1.2.2015,

    je sauvegarde sur cet article le chapeau de ce blog

    puis sa présentation.

    Les nouveaux articles n'étant désormais plus répertoriés,

    je poursuis mes publications sur Eklablog

    (liste plus bas).

    Je n'ai pas encore fait la présentation sur ce site.

    Bien amicalement, eva R-sistons

     

     

     

    http://www.agencebeaurepaire.fr/wp-content/uploads/2009/12/vote.gif

      http://www.agencebeaurepaire.fr/wp-content/uploads/2009/12/vote.gif

     

      On peut voter blanc ou nul,

    C'est aussi un message..

     

    Au 1er tour, affirme ta différence,

    défends tes convictions, comme moi !

    J'avais choisi de soutenir François Asselineau (UPR),

    mais il a été censuré par les Médias, car il gêne !

    Et au 2e tour, je n'ai plus envie de voter... pas pour l'UMPSFN !

    Eva R-sistons, journaliste-écrivain


    Bien sûr, tu peux me proposer des articles,

    ici : evaresis@yahoo.fr

     

    Donne-moi ton avis,

    dis-moi ce que je peux faire pour améliorer ce blog,

    ton blog !!! 

     

    Qui je suis

    (vrai nom, carrière, blogs, vidéos, livres..) 

    Mon site qui regroupe tout :  chantaldupille.fr 

     

    .

    Présentation

    Adresse eva

    evaresis@yahoo.fr

     




    Découvrir l'UPR - F Asselineau

     

     

    La France faible (Sarkozy) et la France forte (Asselineau) par eva R-sistons

     

    asselineau candidat

    http://www.u-p-r.fr/

     

    Avec l'UPR

    On sort de l'euro qui tue emploi et pouvoir d'achat

    On sort de l'UE (comme l'Islande, c'est super !)

    On sort de l'OTAN (pour ne pas être mêlé aux guerres)

    On sort des dettes

    Et on conserve le modèle social français

    (voir programme du CNR)

    .

     

    .

    Au TOP de ce blog

    Liens

    .

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    Mardi 13 janvier 2015

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    Charlie-Hebdo-logo-TB-manipuile.jpg

     

     

     

    Pardonnez-moi pour mon absence sur ce blog. Plusieurs événements sont intervenus, d'abord l'abominable saccage d'un de mes blogs (contre la désinformation) par Over-Blog (sans doute dérangeait-il trop), ou encore la décision de quitter une France qui devient hideuse, méconnaissable depuis qu'elle est colonisée :


    http://www.dailymotion.com/video/xyt8pb_le-drame-francais-c-est-aujourd-hui-un-pays-colonise-par-les-sionistes-r-sistons-video-16_news


    La plateforme over-blog doit être imposée, ou les blogs seront en quelque sorte "morts", c'est intolérable et je prépare une sortie d'OB comme de la France dénaturée, votre eva


    NB : Voici un excellent article, très argumenté

     

    Communiqué de presse


    . 

     

    L’UPR NE PARTICIPE PAS AUX MANIFESTATIONS DE RÉCUPÉRATION ORGANISÉES DIMANCHE 11 JANVIER PAR LES DIRIGEANTS EURO-ATLANTISTES, SOUS PRÉTEXTE DE « DÉMOCRATIE » ET DE « LIBERTÉ D’EXPRESSION ».

     

     

    Intervenant dans le climat d’émotion considérable suscité par les attentats qui viennent d’endeuiller notre pays, les manifestations qui seront organisées dimanche à travers toute la France sont présentées à l’opinion publique avec un objectif apparemment des plus nobles : rien moins que la défense de la « démocratie », de la « liberté d’expression » et même de la civilisation contre la barbarie.

    Qui oserait être contre ? Face à une présentation aussi intimidante, l’UPR comprend que de nombreux Français, peu regardants sur les organisateurs et indifférents aux manœuvres de récupération dont ils vont faire l’objet, puissent avoir envie d’y participer. Certains de nos adhérents et sympathisants peuvent aussi avoir envie de s’y joindre et notre mouvement les laisse libres de le faire ou pas, à titre individuel.

    Cependant, l’UPR est une organisation politique responsable, qui sait mettre de côté les réactions émotionnelles, impulsives et grégaires suscitées à dessein par les grands médias, pour analyser sereinement et clairement les tenants et aboutissants de cette opération.


    Après examen, l’UPR a décidé de ne participer, en tant que telle, à aucune de ces manifestations. Aucun des membres de notre Bureau National n’y participera non plus.


    Notre position découle du fait que ces manifestations visent à récupérer sans vergogne l’émotion légitime suscitée par les tueries dont la région parisienne a été le théâtre.


    Il s’agit d’une opération politicienne indécente, menée conjointement par François Hollande, pour tenter de remonter un peu dans les sondages, et par les forces euro-atlantistes, des deux côtés de l’Atlantique, pour tenter de redorer un peu le blason de la prétendue « construction européenne » en affichant un semblant d’unité.

    Il s’agit aussi de faire croire aux Français que les États-Unis et la France auraient une communauté de destins et partageraient un même combat suprême.

    • Les organisateurs de l’Élysée affirment vouloir faire de ces manifestations la marque d’une « union nationale » ?

    Mais ils ont pris le soin de préciser qu’ils interdisaient au Front National d’y participer, après que M. Hollande eut néanmoins aimablement reçu Mme Le Pen à l’Élysée.

    L’UPR, quant à elle, n’a reçu aucune invitation de la part du locataire de l’Élysée : nos 6 790 adhérents et nos 77 000 électeurs aux élections européennes sont considérés comme n’existant pas.

    L’objectif politicien et retors est parfaitement clair : faire croire aux Français que seul le FN serait un opposant au gouvernement. Ce qui sert à la fois les intérêts de la famille Le Pen, qui caresse le rêve d’être présente au second tour de l’élection présidentielle de 2017, et celui de François Hollande, qui caresse celui d’être réélu à coup sûr dans ce cas.

    • Les organisateurs affirment par ailleurs vouloir se battre pour la démocratie, la liberté d’expression et les libertés individuelles ?

    Mais ils sont les premiers à piétiner constamment ces valeurs, en imposant un « 2 poids – 2 mesures » permanent, notamment dans l’accès aux grands médias qui forment l’opinion publique.

    Ils sont aussi les premiers à prendre des mesures liberticides, en plaçant les Français sous une surveillance de plus en plus générale, inquisitoriale et oppressante, dont les événements ont d’ailleurs montré qu’elles n’empêchent en rien des assassinats épouvantables.


    L’UPR ne commencera à croire à la volonté du gouvernement et des européistes de faire respecter les principes démocratiques que lorsqu’ils auront décidé d’organiser un référendum sur le maintien de la France dans le traité de Lisbonne, traité qui fut ratifié par les parlementaires de l’UMP, du MODEM, de EELV et du PS, en violation des 55% de « Non » au référendum du 29 mai 2005 sur la Constitution européenne dont il est le copié-collé.


    L’UPR ne commencera à croire à la volonté du gouvernement et des européistes de faire respecter les principes démocratiques que lorsqu’ils auront décidé de soumettre au référendum le futur traité transatlantique TAFTA, actuellement imposé par Washington à ses vassaux européens dans le dos des peuples et contre leur volonté profonde.


    L’UPR ne commencera à croire à la volonté du gouvernement et des européistes de faire respecter les principes démocratiques que lorsque des débats, contradictoires, sérieux et approfondis, auront lieu aux heures de grande écoute sur les grands médias de notre pays, et avec l’UPR, sur toute une série de questions essentielles, de facto interdites actuellement d’antenne. Par exemple :

    • sur le coût budgétaire net de l’appartenance de la France à l’Union européenne ;
    • sur les avantages et les inconvénients d’une sortie unilatérale de l’euro par l’article 50 du Traité sur l’Union européenne ;
    • sur les avantages et les inconvénients d’une sortie unilatérale de l’UE par l’article 50 du Traité sur l’Union européenne ;
    • sur la sortie de l’OTAN par l’article 13 du Traité de l’Atlantique nord ;
    • sur l’origine exacte de la dette publique et sa légitimité ;
    • sur la politique française vis-à-vis de la Russie ;
    • sur le soutien de la France aux mouvements néo-nazis d’Ukraine et des pays baltes ;
    • sur l’appui logistique et financier apporté par l’OTAN et la France aux mouvements islamistes terroristes radicaux du Moyen Orient ;
    • sur le bilan en termes de morts, de destructions et de conséquences géopolitiques, des interventions de l’OTAN en Afghanistan, en Irak, en Libye, en Syrie ;
    • etc.

    L’UPR ne commencera à croire à la volonté du gouvernement et des européistes de faire respecter les principes démocratiques que lorsque l’UPR et ses 6 790 adhérents cesseront d’être sciemment occultés et auront un accès aux médias audiovisuels de grande diffusion – notamment publics –, proportionnel à l’ampleur prise par notre mouvement, et en particulier un accès supérieur à celui réservé à des formations politiques ayant beaucoup moins d’adhérents et recueillant des scores plus faibles dans les urnes.


    Par ailleurs, on a appris que la manifestation parisienne sera dirigée par François Hollande en personne, accompagné de plusieurs dirigeants européistes.

    Le président du Conseil européen (le Polonais Donald Tusk), le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, la Chancelière allemande Mme Merkel, le Premier ministre britannique David Cameron, le Président du Conseil italien Matteo Renzi, le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy, ont d’ores et déjà fait savoir qu’ils seraient en tête de cortège, de même que l’oligarque et homme d’affaires Petro Prochenko, devenu président de l’Ukraine suite au coup d’État organisé par Washington dans ce pays à l’automne 2013, et dont les soutiens politiques sont rien moins que des mouvements néo-nazis.


    L’UPR se refuse à manifester « pour la liberté d’expression » et « contre l’islamisme radical » en se rangeant derrière François Hollande, les dirigeants du PS et de l’UMP et les représentants de l’oligarchie euro-atlantiste, parce qu’ils portent tous une responsabilité écrasante, précisément dans la montée de l’islamisme radical dans l’ensemble du Moyen Orient, et par contrecoup en Europe.

    • Faut-il rappeler que la destruction du régime libyen, décidée sciemment par Nicolas Sarkozy, a eu pour conséquences la destruction d’un État stable et son remplacement par une situation d’anarchie, véritable foyer de purulence où prolifèrent tous les islamismes radicaux, qui sont en train de déstabiliser les pays du Maghreb et du Sahel ?
    • Faut-il rappeler que la même politique, décidée par François Hollande à l’encontre de la Syrie, a eu pour effet de voir la France apporter son soutien à de prétendus « rebelles » qui se sont révélés être des groupes islamistes radicaux ?

    - Laurent Fabius n’avait-il pas déclaré, en décembre 2012, que l’organisation djihadiste Al Nosra, affiliée à Al Qaïda, faisait « sur le terrain » « un bon boulot », et cela alors que même les États-Unis répugnaient à traiter avec elle, du moins officiellement ?

    - François Hollande n’a-t-il pas reconnu que la France a, effectivement, livré des armes à la très floue « opposition » syrienne, ce qui non seulement constitue une ingérence dans les affaires intérieures d’un État étranger, illégale au regard du droit international, mais qui a aussi pour effet de créer un appel d’air en direction des «  djihadistes » du monde entier, notamment en direction de ceux venus de France ?

    • Faut-il rappeler, en particulier, que les « djihadistes » qui sont accusés d’être les auteurs des tueries de Paris ont probablement suivi un entraînement au Moyen-Orient, auprès de ces forces islamistes soutenues par des puissances du Golfe et des pays occidentaux – dont la France -, afin de renverser le régime de Bachar El Assad ?
    • Faut-il rappeler que les centaines de milliers de morts causées par la politique étrangère des États-Unis et de leurs vassaux de l’OTAN – dont la France -, ne suscitent que quelques rares entrefilets dans la grande presse et évidemment jamais de protestations indignées par ceux qui les commettent ? Qu’y a-t-il de plus indécent que les indignations sélectives de ces responsables euro-atlantistes, qui s’arrogent le droit d’intervenir  militairement dans de nombreux pays du monde en violation du droit international, et qui entraînent de ce fait l’ensemble du monde occidental dans la théorie guerrière du « Choc des civilisations » ?

     

    L’UPR se refuse également à manifester « pour la démocratie » en se rangeant derrière François Hollande, Jean-Claude Juncker, Angela Merkel et les dirigeants européistes, qui ne sont que les vassaux de la Maison Blanche, qui piétinent les référendums dont les résultats ne leur conviennent pas, qui entraînent l’Europe dans une conflagration avec la Russie et l’ensemble du monde musulman, et qui imposent à leurs peuples des politiques de régression sociale et de paupérisation jamais vues depuis un siècle.

    • Faut-il rappeler que Jean-Claude Juncker, ancien Premier ministre luxembourgeois, est au centre d’un immense scandale d’évasions fiscales mises en place au Luxembourg au profit de multinationales, qui ont occasionné des centaines de milliards d’euros de manque à gagner pour le fisc des États européens, ce qui n’est pas sans lien avec l’impossibilité de ces États de réduire leurs déficits budgétaires ?
    • Faut-il rappeler que l’intransigeance de Mme Merkel en matière de politique monétaire et budgétaire est directement responsable de la récession en France et en Europe du sud, et donc de la montée effrayante de la pauvreté et du chômage ?
    • Faut-il rappeler que cette politique de l’UE et de la BCE est à l’origine d’une hausse dramatique des suicides, qui se comptent désormais chaque année par centaines dans tous les pays du sud de l’Europe, sans qu’aucune vertueuse manifestation d’indignation n’ait jamais été organisée par les Tartuffe qui nous dirigent ?

    En conclusion, l’UPR exprime son étonnement devant l’appel lancé par l’Élysée et le Parti socialiste à manifester, dès ce dimanche 11 janvier, avec le soutien massif et unanime de tous les médias.

    Le président de la République a en effet annoncé solennellement ce vendredi soir que « la France n’en a pas terminé avec les menaces dont elle est la cible ». Il a même placé notre pays sous le plus haut degré de surveillance Vigipirate, dont l’une des conséquences normales attendues est au contraire d’interdire ou de décourager fortement les très grands rassemblements humains.


    Cet appel des plus hautes autorités de l’État à manifester dans toutes les villes de France alors que Vigipirate est en état d’alerte maximale ne peut avoir que deux explications :

    • soit le président de la République est incompétent et inconscient du danger dont il vient pourtant de rappeler aux Français qu’il était toujours présent ;
    • soit il a de bonnes raisons de penser qu’il n’y aura pas d’attentats dimanche et il a donc la certitude de ne mettre en jeu, ni la vie des milliers de Français qu’il a appelés à manifester, ni celle des principaux dirigeants européens qu’il a invités, ni la sienne propre. Dans ce cas, on aimerait connaître la nature et l’origine des informations dont le gouvernement disposerait et qui lui confèreraient une telle assurance.

    Le Bureau National de l’UPR.

    Publié par : http://www.upr.fr


    L’UPR ne participera pas aux manifestations de récupération organisées dimanche 11 janvier par les dirigeants euro-atlantistes

     

     

    Sur ce site,

     

     

    charlie-hebdo-islamophobie-antisemite.jpg

     

    Les dessins du dessinateur brésilien Carlos Latuff

    .
    Mon premier article sur le sujet,


     

    charlie-hendo-dessinateur.jpg.

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    L’UPR demande à France Télévisions de déprogrammer la série de propagande européiste « Anarchy » prévue sur France 4 et d’organiser à la place une série de débats approfondis et pluralistes sur la sortie de l’euro

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    Lecture : 13 min
     
     

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    France Télévisions a annoncé qu’elle diffuserait, à partir du jeudi 30 octobre 2014, sur sa chaine consacrée à la jeunesse, France 4, la série « Anarchy » qui met en scène la sortie de la France de l’euro.


    La présentation de la série sur le site du producteur témoigne d’un parti pris sur la question, incompatible avec l’exigence de neutralité politique qui anime théoriquement le service public. Cette présentation est en effet formulée comme suit : « France 4 et francetv nouvelles écritures vous invitent à découvrir Anarchy, l’histoire d’une France forcée de sortir de la zone euro. Chaque citoyen est désormais contraint de vivre avec 40 euros par semaine. L’économie chancelle, les institutions et la société vacillent, le chaos menace » (1).

    anarchy propagande france 4 L’UPR demande à France Télévisions de déprogrammer la série de propagande européiste « Anarchy » prévue sur France 4 et dorganiser à la place une série de débats approfondis et pluralistes sur la sortie de leuro

    Présentation de la série télévisée destinée à la jeunesse et financée par la redevance audiovisuelle payée par tous les téléspectateurs  : «  Anarchy, l’histoire d’une France forcée de sortir de la zone euro. Chaque citoyen est désormais contraint de vivre avec 40 euros par semaine. L’économie chancelle, les institutions et la société vacillent, le chaos menace »

    France 4 part donc du postulat que la sortie de la France de l’euro provoquerait une catastrophe économique, politique et sociale. Cette présentation des choses revient exactement à donner la caution du service public aux prophéties apocalyptiques qu’assènent en permanence les partis et médias européistes, sur toutes les télévisions et radio, sans la moindre démonstration à l’appui.

    Si la question de la sortie de l’euro est, en effet, un sujet d’anticipation intéressant, encore faut-il le traiter d’une façon équilibrée présentant au public une pluralité de points de vue. Avec « Anarchy », France Télévisions piétine donc sa propre charte, qui pose que « dans toutes ses émissions, dans tous les services qu’elle offre, France Télévisions assure le pluralisme de l’information et l’expression pluraliste des courants de pensée et d’opinion ». (2) 


    La position outrageusement partisane adoptée par le groupe audiovisuel public revient à faire un bras d’honneur aux millions de Français favorables à la sortie de l’euro et qui, payant la redevance de l’audiovisuel public, sont en droit d’attendre que celui-ci respecte leur point de vue.


    Cette opération de propagande destinée aux jeunes occulte d’ailleurs la situation économique et sociale catastrophique à laquelle sont précisément confrontés les jeunes, ici et maintenant, dans tous les pays de la zone euro, Allemagne comprise. Aujourd’hui même, l’UNICEF a ainsi publié une étude alarmante sur l’augmentation de la pauvreté parmi les enfants des pays riches, et tout spécialement dans l’Union européenne, où 7,5 millions de jeunes ne travaillent pas et ne suivent ni études ni formation, plus spécialement encore dans les pays de la zone euro. (3)


     L’UPR demande à France Télévisions de déprogrammer la série de propagande européiste « Anarchy » prévue sur France 4 et dorganiser à la place une série de débats approfondis et pluralistes sur la sortie de leuro

    Les « bienfaits » de l’euro : 2/3 du peuple grec vit désormais officiellement dans la pauvreté ou sous la menace de la pauvreté. En Grèce, le rapport du bureau du budget de l’État transmis au Parlement et intitulé « Politiques de revenu minimum dans l’Union européenne et la Grèce : une analyse comparative » a constaté que « quelque 2,5 millions de personnes sont en dessous du seuil de pauvreté relative, qui est fixé à 60 pour cent du revenu moyen des ménages » et que « 3,8 millions de personnes sont confrontées à la menace de la pauvreté due à la privation matérielle et au chômage  ». Cela représente un total de 6,3 millions de personnes, soit 2/3 du peuple grec. (4)

    La série télévisée de propagande de France 4 occulte aussi les travaux de nombreux économistes reconnus qui démontrent que l’euro n’est pas viable et qu’il est la première cause de l’effondrement économique et social des peuples qui l’ont adopté.

     

    Citons, à titre d’exemples :

    • Les travaux de huit Prix Nobel d’économie qui ont émis les plus vives réserves quant à l’euro et à sa pérennité : le Français Maurice Allais (1988), le Britannique James Mirrlees (1996), l’Indien Amartya Sen (1998), les Américains Joseph Stiglitz (2001),  Paul Krugman (2008) et Thomas Sargent (2011), ainsi que le Britannico-chypriote Christopher Pissarides (2010)
    • L’appel public et solennel de 5 Prix Nobel d’économie (James Mirrlees, Paul Krugman, Joseph Stiglitz, Christopher Pissarides et Thomas Sargent) qui ont conseillé à l’Espagne à sortir de l’euro dans son propre intérêt, dans un article de mai 2013 du magazine espagnol Expansión.com.
    • L’étude de Jacques Sapir, directeur d’étude à l’EHESS, publiée par la Fondation Res Publica en septembre 2013, qui conclut, sur la base de neuf scénarios alternatifs, aux bénéfices immenses que la France retirerait d’une sortie de l’euro, notamment en termes de croissance économique (avec un gain de +8 à +21% en 4 ans), d’emploi (avec une baisse de 1 à 2 millions de chômeurs), de réduction de la dette publique (qui régresserait rapidement de l’ordre d’une dizaine de points de PIB), et de réindustrialisation. (5)

    En outre, l’émission de propagande programmée par l’audiovisuel public garde le silence sur le fait que les pays qui ont refusé d’adopter l’euro comme le Royaume Uni, le Danemark et la Suède, ainsi que ceux qui ont refusé, tout net, d’entrer dans l’Union européenne, comme la Suisse, l’Islande et la Norvège, se portent tous bien mieux que les pays de la zone euro, qui sont en état de stagnation ou de quasi-récession depuis quinze ans.


    Mais il y a encore pire dans la désinformation. D’après le JDD, le premier épisode d’« Anarchy » place Marine Le Pen à l’Élysée, après que François Hollande eut dû faire sortir la France de l’euro et quitter prématurément ses fonctions.(6)


    Ce scénario est doublement inacceptable :

    • D’une part, contrairement aux fables qu’aiment à entretenir les grands médias, l’idée que Mme Le Pen puisse accéder à la présidence de la République fait hausser les épaules à tous les experts politiques qui savent parfaitement que le FN bute, depuis sa création il y a 42 ans, sur un « plafond de verre » électoral, de l’ordre de 13% des électeurs inscrits et qu’il suscite par ailleurs une hostilité irrémédiable et record dans les 2/3 de la population ;
    • D’autre part, ce choix éditorial est destiné à incruster une nouvelle fois dans l’esprit des Français que le FN proposerait la sortie de l’euro et que la remise en cause de la prétendue « construction européenne » serait l’apanage de l’extrême droite. Ce qui est faux.

    L’Union Populaire Républicaine (UPR) rappelle en effet une fois encore :

    • a) – que le FN ne propose pas la sortie unilatérale de l’Union européenne ni même de l’euro. Ces propositions n’ont JAMAIS figuré sur aucune profession de foi électorale des candidats du FN à quelque élection que ce soit, ni dans son programme écrit. Dire et écrire le contraire, comme se propose de le présenter France 4, revient à propager une fausse information, et donc à piétiner les devoirs 1, 3, 6 et 9 de la charte des devoirs et droits des journalistes, dite « charte de Munich » de 1971.(7)
    • b) – que nous avons publié un dossier circonstancié (8) qui présente 14 positions différentes et contradictoires des dirigeants du parti d’extrême droite sur la « construction européenne », toutes axées sur des promesses d’« autre Europe » et de renégociation des traités. Une quinzième version est, d’ailleurs, sortie récemment (9). Pourquoi les journalistes se refusent-ils à faire mention de ce dossier, alors qu’il a été lu par des centaines d’entre eux et qu’il est fondé sur des déclarations qu’ils peuvent eux-mêmes parfaitement vérifier ?
    • c)-  que la sortie de l’euro n’est en rien une position caractéristique de l’extrême droite. Les Prix Nobel d’économie cités plus haut ne sont pas d’extrême droite parce qu’ils s’opposent à l’euro. Ni d’ailleurs les Britanniques, les Danois, les Suédois, les Suisses, les Islandais et les Norvégiens. Ni d’ailleurs les adhérents, sympathisants et électeurs de l’UPR, dont les listes aux élections européennes du 25 mai dernier ont été classées en « LDIV » (diverses) par le ministère de l’Intérieur et non en « LDVD », « LDVG », « LEXD » ou « LEXG ».

    L’UPR attire enfin l’attention de France Télévisions et des producteurs d’« Anarchy » sur le fait que les jeunes Français ne correspondent pas à l’image qu’ils semblent s’en faire.


    Avec son nom en anglo-américain – « Anarchy » – et son parti pris péremptoire, la série de France 4 traduit en effet une vision stéréotypée de la jeunesse française, qui est censée être son public : elle les prend pour des individus qui considèreraient bêtement leur propre langue – la langue française – comme une chose ringarde et dépassée, et qui percevraient naïvement la « construction européenne » comme un projet radieux et porteur d’avenir.


    Cette perception est gravement erronée. Soucieux d’accéder à une information réellement pluraliste, un très grand nombre de jeunes Français s’informent bien davantage sur Internet que leurs ainés et sont de moins en moins sensibles à la propagande européiste, grossière et autoritaire. C’est la raison pour laquelle l’UPR, qui s’est développée essentiellement par Internet – cf. par exemple les conférences sur l’euro « La tragédie de l’euro » (10) et « Faut-il avoir peur de sortir de l’euro ? » (11) – compte une importante proportion de jeunes, puisque la moitié de ses 6.277 adhérents ont moins de 40 ans


    En conclusion, l’UPR demande au service public de respecter sa charte et de renoncer à diffuser une série de propagande européiste.

     

    France Télévisions doit déprogrammer la série « Anarchy » et organiser, enfin, des débats télévisés approfondis, sérieux et sereins, sur les avantages et les inconvénients de la sortie de l’Union européenne et de l’euro, tels qu’il en existe par exemple à la télévision britannique.


    François Asselineau, président de l’UPR et ancien Délégué général à l’intelligence économique à Bercy, et Vincent Brousseau, responsable national de l’UPR pour l’euro et les questions monétaires, qui a été économiste à la BCE pendant 15 ans et est de ce fait l’un des meilleurs experts français de l’euro, sont à la disposition du service public de l’audiovisuel pour participer à ces débats qui engagent de façon décisive le niveau de vie et l’emploi des Français au cours des années qui viennent.

     

     

     


    NOTES

    • (2) Charte de déontologie de France Télévisions qui lui fait obligation « d’assurer le pluralisme de l’information et l’expression pluraliste des courants de pensée et d’opinion [...] dans toutes ses émissions, dans tous les services qu’elle offre » : http://www.francetelevisions.fr/engagements/charte.php

    L’UPR demande à France Télévisions de déprogrammer la série de propagande européiste « Anarchy » prévue sur France 4 et d’organiser à la place une série de débats approfondis et pluralistes sur la sortie de l’euro

    http://www.upr.fr/communiques-de-presse/lupr-demande-france-televisions-deprogrammer-serie-propagande-europeiste-anarchy-prevue-france-4-dorganiser-place-serie-debats-approfondis-plur

     

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    L'actualité :

     

     

    La lente agonie des Palestiniens est un scandale qui doit vite cesser !

    Une bande de clowns déguisés en "socialistes"...par Jean LEVY

     

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    Dette des Etats :

    Confessions d'un assassin financier


    corsair31

    par corsair31

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    Révélations sur la manipulation des économies du monde par les Etats-Unis.

    John Perkins (né en 1945 à Hanover dans le New Hampshire aux États Unis) est un économiste, un écrivain et un activiste social et écologique. Il est surtout connu pour son récent ouvrage Confessions of an Economic Hitman, traduit en français par Les Confessions d’un assassin financier.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Perkins
    http://www.scribd.com/doc/9532663/John-Perkins-Confessions-dun-Assassin-Financier
    http://www.scribd.com/doc/555912/Le-Gouvernement-Secret-William-Milton-Cooper
    http://www.santeglobale.info/tal/Perkins-assassin-financier.html


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    L’Europe : bientôt le 51ème Etat de l'Empire

    http://echelledejacob.blogspot.fr/2013/02/leurope-bientot-le-51eme-etat-de-lempire.html

     

       

     

     

     

    Un mix des interventions de François Asselineau

    à propos des racines américaines de l’Union Européenne

    sur fond musical. 2 mn

    Diaporama d’images provenant du site article-50.

    Musique et montage audio par N.M.

    Pour plus d’images, vidéos, articles, etc. visitez http://article-50.eu

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    http://article-50.eu/la-construction-americaine-de-lue-par-francois-asselineau-video/

     

     

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    La construction américaine de l’UE

    par François Asselineau (vidéo)


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    Boko Haram est un sous-marin de la CIA

    cia

     

    Pour commencer l’auteur constate que Wikileaks a permis d’identifier l’ambassade des USA comme base pour des actes subversifs de grande portée dans le pays, incluant naturellement la mise sur écoute des membres du gouvernement nigérian, mais aussi l’espionage financier de Nigérians de premier plan ainsi que le soutien et le financement de groupes subversifs et le chantage exercé contre des politiciens de premier plan pour les contraindre à agir conformément aux intérêts des USA.


    D’après Wikileaks, l’ACRI a été fondée par les USA pour faire contrepoids à ECOMOG, sous contrôle nigérian (ACRI est l’acronyme d’Africa Crisis Response Initiative et ECOMOG d’Economic Community of West African States Monitoring Group, un groupe du reste moins impliqué dans l’économie que dans la guerre).


    Dans le document Wikileaks, on n’oublie pas de rappeler que dans les années 70 et 80 le Nigéria a soutenu les guerres de libération des pays d’Afrique australe. C’est pourquoi les USA ont fondé l’ACRI, qui a tiré profit des tensions croissantes entre sectes au Nigéria et recruté avec l’aide de la CIA de jeunes islamistes qu’elle a formés au terrorisme dans des bases ad hoc. Un câble états-unien du 29 juin 2009 prédisait l’attentat dévastateur de Boko Haram qui a eu lieu deux mois plus tard. L’Arabie saoudite avait formé des « rebelles » libyens qui à leur tour ont formé des « rebelles » maliens, qui ont formé ceux de Boko Haram.


    Un autre document de Wikileaks a dévoilé que la société d’espionnage SS8 a élaboré un cheval de Troie capable de pénétrer les ordinateurs et téléphones (iPhone, Blackberry, Android etc ), ce qui permet un contrôle minutieux aussi bien des terroristes que du gouvernement nigérian. On a pu ainsi publier sur Internet des données personnelles (adresses, coordonnées bancaires, numéros de téléphone) de politiciens nigérians et même de membres des services secrets, ce qui a naturellement constitué un précieux instrument pour Boko Haram.


    D’ACRI à AFRICOM


    L’ACRI a été fondée en 2004 par George Bush junior pour faire contrepoids à ECOMOG. Un rapport de l’ACRI affirme que sans intervenir le Nigéria pourrait utiliser sa réussite pour établir une Pax nigeriana et supplanter ainsi l’influence des anciennes puissances coloniales, la France et l’Angleterre. Et l’on invitait l’administration US à ne pas permettre que le Libéria, une création états-unienne, tombe aux mains du Nigéria, car cela contrariait les intérêts stratégiques des USA dans le pays et la région.


    Là-dessus le commando africain US, l’AFRICOM, fut créé en 2008. Sa tâche consistait à endiguer l’influence nigériane, mais surtout chinoise.


    Le gros lot pour l’AFRICOM et son projet d’établir une Pax Americana serait bien sûr le Nigéria. Et nous en arrivons à la question de Boko Haram et aussi à la prédiction de l’United States Intelligence Council:  le Nigéria devrait éclater en 2015. Depuis l’attentat d’Abuja, le 1er octobre 2010, le Nigéria vit sous la poigne de fer d’une révolte de plus en plus étendue, caractérisée par un grand nombre d’attentats et attaques qui ont fait beaucoup de victimes et dont Boko Haram endosse la responsabilité.


    Un nombre important de Nigérians prévoient déjà une longue guerre et une partition du pays. La nature apparemment insaisissable de Boko Haram a fait naître beaucoup d’interrogations chez les Nigérians. Pourquoi le groupe n’a-t-il pas de visage et se refuse-t-il à accepter les offres de dialogue du gouvernement ? Comment parvient-il à commettre si facilement ses attentats et pourquoi ne laisse-t-il aucune trace menant jusqu’à lui ?


    Comment surtout un rassemblement haillonneux d’hommes essentiellement sans formation ni expérience a-t-il pu se transformer presque d’un jour à l’autre en une organisation capable de concevoir, fabriquer et poser dans des bâtiments et véhicules des bombes valant des millions de nairas et de commettre des attentats dans plusieurs endroits du pays à la fois ?


    Être capable d’opérations aussi sophistiquées implique de disposer d’un système de commandement et de contrôle qui, malgré tous les efforts pour le garder caché, ne le restera pas toujours. Mais comment Boko Haram a-t-il pu anéantir tous les efforts conjugués des forces de sécurité pour découvrir et empêcher ses activités ?


    La GREENWHITE Coalition a découvert que Boko Haram était un sous-marin de la CIA coordonné par l’ambassade US.


    Depuis longtemps, la CIA a installé le long des frontières perméables du Tchad, du Niger et du Cameroun des camps d’endoctrinement et de formation. Des adolescents pauvres, désorientés et déboussolés y sont formés à la révolution au nom d’Allah, pour  instaurer au Nigéria impie un ordre islamique juste.

    Les officiers de la CIA impliqués dans ce projet se tiennent prudemment dans l’ombre et laissent le travail concret dans les camps à des surveillants originaires du Proche-Orient spécialement recrutés à cet effet. Après plusieurs mois de formation: endoctrinement, maniement d’armes, tactiques de survie, techniques de surveillance et de fuite, les jeunes attendent, prêts à intervenir, la prochaine phase des opérations. Celle-ci consiste à se familiariser avec les prochains objectifs déjà élaborés à l’ambassade. Si ce sont des bâtiments qui sont visés, les armes et le matériel requis sont conservés dans des demeures sûres.

     

    Ce n’est ni un hasard ni de la voyance de la part du National Intelligence Council des USA s’il fixe à 2015 la partition du Nigéria. L’objectif de la campagne de déstabilisation est calculé de façon à affaiblir le Nigéria par une crise intérieure insaisissable d’ici à 2015, date des prochaines élections.

    D’ici là le climat de méfiance sera tel au Nigéria que les élections, ou n’auront pas lieu, ou conduiront à un effondrement total. L’État sera alors mûr pour une intervention militaire et une partition.


    boko-haram

     

     

    Terence P. MacCulley, ambassadeur des USA au Nigéria

     

    C’est un des meilleurs diplomates des USA et dans le jargon du Secrétariat d’État aux affaires étrangères une « old Africa hand ». Savez-vous que Terence P.MacCulley, actuel ambassadeur US-américain au Nigéria, est l’un des architectes de l’Africa Crisis Response Initiative (ACRI), qui a sapé la position du Nigéria dans l’ECOMOG ?


    Savez-vous que le second emploi de l’ambassadeur McCulley est celui de coordinateur de la politique étrangère d’AFRICOM, position qui lui permet de favoriser au plan diplomatique l’entrée de l’AFRICOM au Nigéria ?


    Savez-vous aussi que son principal mandat d’ambassadeur au Nigéria est de coordonner les activités de l’administration US en utilisant la couverture commode de l’ambassade ?


    Savez-vous que le rapport secret de l’United States National Intelligence Council relatif à la désintégration du Nigéria, qui n’a été dévoilé qu’en partie, contient dans sa version intégrale tous les détails du projet US-américain pour atteindre ce but ?

     

    Ainsi que tous les détails de l’attentat contre le bâtiment de l’ONU à Abuja, sur ses exécutants et son mode opérationnel.

     

    Vous devriez connaître aussi la véritable mission des prétendus experts étrangers venus « enquêter » sur l’attentat. Sont-ils vraiment venus faire cette enquête et fournir les détails de leurs découvertes aux autorités nigérianes, ou bien plutôt supprimer les preuves pour dissimuler les véritables commanditaires de l’action ?


    Nous fournirons les détails concernant la situation et l’adresse des demeures sûres au Nigéria dans le prochain rapport de la Greenwhite Coalition.

    La Greenwhite Coalition


    Comme son nom l’indique, elle a choisi les couleurs du drapeau nigérian pour défendre les intérêts supérieurs de la nation nigériane contre les projets des USA visant à détruire notre pays.


    Dans les jours et mois qui viennent la Greenwhite Coalition informera par plusieurs voies légales l’opinion publique nigériane afin d’empêcher que notre pays passe sous la botte US-américaine. Cet article est le premier de toute une série.


    Nous mettons les USA en garde ; nous ne permettrons pas que nos femmes deviennent des veuves et nos enfants des orphelins comme en Irak et ailleurs. Nous ne voulons pas devenir une nation de réfugiés réduits à attendre l’aide de prétendues ONG humanitaires. Le Nigéria doit prendre sa place au soleil.


    Source: Réseau International

     

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    NIGERIA : des grosses fortunes américaines finances Boko Haram
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    banques-cartel-a-table-copie-1.jpg

     

     

     

     

    " Le mal n'a besoin pour progrésser

    que de l'inaction des gens de bien .

    Edmund Burke "

     

     

    http://www.reloveutions-nous.com/wwwreloveutions-nouscom-article-134le-triomphe-francais-ou-le-nouvel-ordre-mondial

     



     

     

    Tous les pouvoirs sont désormais le fait de minorités agissantes, parmi lesquelles la caste des grands nantis de la planète est de loin la plus dévastatrice car c'est elle qui ordonne a toutes les autres. La caste des grands nantis, c'est cette minucule frange de la population mondiale qui dispose a elle seule de 98% des richesses de la planète alors qu'elle ne représente que 2% à 3% de la population mondiale soit environ 140 à 210 millions d'individus. De plus, elle a via de grands groupes d'envergure planétaire, le contrôle total de l'offre.

     

     

     


     

     

     


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    Découvrez le brillant sketch pro-palestinien que vous ne verrez pas à la télévision française

     

    Découvrez le brillant sketch pro-palestinien que vous ne verrez pas à la télévision française

    Pépite. Un groupe de rap australien a réalisé un audacieux clip humoristique pour dénoncer le traitement israélo-américain de la question palestinienne.

    Le 30.04.2014 à 15h46

    Souvent présenté comme le summum de l’impertinence audiovisuelle, le Petit Journal de Canal+, animé par Yann Barthès (un admirateur du criminel de guerre Tony Blair), ne diffusera probablement jamais les images que vous allez voir. 

    Il faut désormais se tourner vers le web pour découvrir des artistes véritablement subversifs en matière d’humour politique. Tel est le cas de Juice Rap News: apparu sur la Toile en octobre 2009, ce groupe australien -fondé par Hugo Farrant et Giordano Nanni- s’est depuis distingué par ses productions brocardant, avec verve et poésie, l’actualité géopolitique.


    Le jeudi 24 avril, leur site dénommé Juice Media a mis en ligne une vidéo consacrée au . Invités spéciaux du clip: Norman Finkelstein, politologue américain (qui fut l’auteur d’un célèbre ouvrage relatif à l’exploitation de la mémoire du par la mouvance ) et le groupe de rap palestinien DAM.


    Panamza vous propose d’apprécier par vous-même la liberté de ton d’un sketch inimaginable -en l’état actuel- dans la production audiovisuelle hexagonale, plus encline à censurer la critique radicale du régime de Tel Aviv.


    (Nota bene: après avoir lancé la lecture, cliquez sur le carré gris rayé -situé en bas de l’image- pour obtenir les sous-titres français).


    HICHAM HAMZA  

     

    http://reseauinternational.net/decouvrez-brillant-sketch-pro-palestinien-verrez-pas-television-francaise/

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    100 sites pour consommer sans posséder

    100 sites pour consommer sans posséder

    Alimentation, autopartage, troc… voici une liste d’initiatives françaises de consommation collaborative.

     

    (Publiée une première fois en Juin 2011 et actualisée trente fois depuis)


    Voici une première tentative (à ma connaissance) de création d’une liste d’initiatives françaises (ou ayant des activités en France) pouvant se rapporter à la Consommation Collaborative. Même si cette liste vise une certaine exhaustivité, elle est évidemment incomplète et des précisions mériteraient d’être apportées pour mettre en lumière les différences entre les services. Le parti pris a été d’inclure des initiatives se situant aux limites de la consommation collaborative mais qui méritaient d’être mises en avant pour l’innovation sociale qu’elles représentent. N’hésitez pas à me dire ce que vous pensez de ce parti pris d’ailleurs.

    Cette liste a été établie de manière collaborative avec le collectif OuiShare

     

    Alimentation

    Achat groupé direct au producteur
    Don / Vente de produits issus de son jardin
    Colunching
    Cours de cuisine collaboratifs

    Votre propre menu à la carte d’un restaurant

    Recevez / Allez manger chez des locaux

    Petits plats fait maison
    Rencontres et partage culinaire
    Jardinage

    Location/Revente/Don/Echange/Troc/Envoi de biens matériels

    Location d’objets entre particuliers

    Location d’espace de stockage

    Location de machines à laver entre voisins

    Location d’outils

    Echange/Troc d’objets
    Echange définitif de maisons
    Troc dynamique
    Vide-Dressing
    Troc de fringues

    Recycler vos propres vêtements

    Prêt d’objets

    Livres
    Don d’objets
    Envoyer ses lettres et colis entre particuliers

    Transport

    Location de voitures entre particuliers
    Autopartage
    Covoiturage

    Location de Camping Car

    Location de bateaux
    Covoiturage de colis
    Transport adapté, partagé et insertion
    Parking chez l’habitant
    Partage d’informations sur le stationnement

    Communauté d’écomobilité

    Location de voitures et utilitaires à 1 euro

    Voyages

    Location de logement chez l’habitant
    Couchsurfing
    Vivre des expériences de tourisme avec des locaux
    Organisation de voyage collaboratif
    Partage d’expériences de voyage
    Echange de Maisons

     

    Echange d’appartements entre étudiants

    Accessoires et cadeaux

    Tous types d’artisanat
    Location de sacs à main et accessoires de mode
    Location de lunettes

    Location d’équipement pour enfants

    Location de jouets
    Location d’équipement

    Finance collaborative

    Financement collaboratif de projets (Crowdfunding)
    Prêt entre particuliers

    Echange / Troc de services

    Se rendre service à proximité

    Garde d’animaux entre particuliers

    Communautés

    Echange / Troc de Compétences
    Echange de biens et de services entre entreprises

    Education Collaborative

    Suivez les cours d’un expert : « l’université 2.0″

    Suivez les cours d’un mentor par vidéo-bulle

    Habitat

    Colocation

    Contruction d’habitat participatif
    Voisinage

    Achat de maison à plusieurs

    Coworking et Partage de Bureaux

    Partage de bureaux

    Espaces de coworking

    Recyclage

    Partage de gestes et idées écologiques

    Plateforme BtoB

    Réseau social

    http://www.wikibusterz.com/100-sites-pour-consommer-sans-posseder/


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    collon-michel-israel-agresseur.jpg 

     

    Voir plus loin que le bout de notre nez ?

     

    Les médias n’y tiennent pas, on se poserait trop de questions, y compris sur les médiamensonges.
    Mais si on veut comprendre un conflit comme l’Ukraine, nous devons
    absolument le mettre en perspective, le voir sur la longue durée.

     

    Les médias nous disent que l’Europe et les Etats-Unis réagissent à des
    manifestations, mais en réalité,

    l’Ukraine est une cible depuis plus de vingt ans.

     

    Michel Collon nous éclaire sur les stratégies dont on ne parle pas :


     

     

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    .
    Sur ce site,

    .

    .

    Qui sont les nazis

    au sein du gouvernement ukrainien ?


     

    Le gouvernement ukrainien, issu du coup d'État, a été reconnu par les puissances occidentales. Il comprend plusieurs membres d'organisations explicitement nazies, dont trois leaders qui se sont illustrés en réalisant de fausses images d'agression et de torture pour convaincre l'opinion publique occidentale de la cruauté du président démocratiquement élu, Viktor Ianoukovytch. Le secrétaire adjoint du Conseil de sécurité nationale revendique ses relations avec Al-Qaïda.


    Le coup d'État, organisé par la CIA, à Kiev a porté au pouvoir un gouvernement représentant des oligarques et de groupes extrémistes. Parmi ses membres, on relève la présence de plusieurs leaders nazis. C'est la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale que des politiciens se référant directement au IIIe Reich arrivent au pouvoir en Europe. 

    Deux de ses membres revendiquent des relations avec l'Émirat islamique du Caucase du Nord, une organisation liée à Al-Qaïda, selon les Nations Unies. Et l'un d'entre eux est parti combattre la Russie dans ce cadre. 

    Trois de ses membres ont participé à des opérations d'intoxication en jouant aux victimes du régime démocratique de Viktor Ianoukovytch. 

    1-4248-15c90.jpg

    Andriy Parubiy (Андрій Парубій) 

     Secrétaire du Conseil national de Sécurité et de Défense (organe qui chapeaute le ministère de la Défense et les Forces armées). 
    Co-fondateur du Parti national-socialiste d'Ukraine (avec Oleh Tyahnybok). 

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    Dmytro Yarosh (Дмитро Ярош) 

    Sécrétaire adjoint du Conseil national de Sécurité et de Défense (organe qui chapeaute le ministère de la Défense et lesForces armées). 
    Leader de Stepan Bandera Treezoob et du Secteur de Droite.

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    Yarosh s'est battu en Tchétchénie aux côtés des islamistes. Le 1er mars 2014, il a appelé à l'aide l'émir du Caucase du Nord, Dokka Umarov (Доку Умаров) considéré par les Nations Unies comme un membre d'Al-Qaïda. 

    Dans la fausse vidéo, réalisée par Andriy Kozhemyakin avec Andrei Dubovik jouant le rôle du méchant policier, il jouait le pauvre militant que l'on humilie dans la neige [1]. 

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    Oleksandr Sych (Александр Сыч) 

    Premier ministre adjoint. 
    Membre du Parti de la Liberté (Svoboda/Свобода). Militant anti-avortement (même en cas de viol). 

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    Ihor Tenyukh (Игорь Тенюх) 

    Ministre de la Défense 
    Bien que son appartenance formelle au Parti de la Liberté (Svoboda/Свобода) ne soit pas certaine, il participe à leurs réunions. Formé aux États-Unis, il dirigea les manœuvres conjointes de l'Ukraine et de l'Otan. Durant la guerre de Géorgie (2008), il organisa le blocus de Sébastopol et fut nommé amiral en second de la flotte. Sa nomination comme ministre de la Défense a convaincu la Marine ukrainienne de ne pas reconnaître le nouveau gouvernement et de hisser le pavillon russe. 

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    Serhiy Kvit (Сергей Квит) 
    Ministre de l'Éducation 
    Membre du Parti de la Liberté (Svoboda/Свобода). 

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    Andriy Mokhnyk (Андрей Мохник) 
    Ministre de l'Écologie et des Ressources naturelles. 
    Membre du Parti de la Liberté (Svoboda/Свобода). 

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    Ihor Shvaika (Игорь Швайка) 
    Ministre de la Politique agricole et de l'Alimentation 
    Membre du Parti de la Liberté (Svoboda/Свобода). 

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    Dmytro Boulatov (Дмитрий Булатов) 
    Ministre de la Jeunesse et des Sports 
    Membre d'Autodéfense ukrainienne (UNA-UNSO). 
    Il a prétendu avoir été enlevé, avoir été séquestré et horriblement torturé du 22 au 31 janvier 2014. Il partit alors en Allemagne pour y être soigné, sans avoir rencontré de journalistes. Cependant, le ministre des Affaires étrangères Léonid Kojara déclara que l'homme se portait bien et qu'il s'agissait d'une mise en scène.

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    En définitive, il revient un mois plus tard en excellente forme. 

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    Oleh Makhnitsky (Олег Махницкий) 
    Procureur général d'Ukraine 
    Membre du Parti de la Liberté (Svoboda/Свобода). 

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    Tetiana Tchornovol (Татьяна Черновол) 
    Présidente de la Commission nationale anti-corruption 
    Membre d'Autodéfense ukrainienne (UNA-UNSO). 
    Elle a prétendu avoir été violemment agressée par des inconnus le 25 décembre 2013. Cependant, le ministre de l'Intérieur a dénoncé une mise en scène et accusé les cinq agresseurs arrêtés d'être des nervis de Vitali Klitschko. Cet événement relança le mouvement de protestation qui s'essoufflait.

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    Note 

    [1] « Fausses images en Ukraine », Réseau Voltaire, 6 février 2014.

     

     

    http://www.voltairenet.org/article182426.html

     

    http://www.wikistrike.com/article-qui-sont-les-nazis-au-sein-du-gouvernement-ukrainien-122810721.html..

     

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    Néo-nazis Ukraine.

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    L’Union Européenne et les USA

    complices du fascisme ukrainien

    http://www.mondialisation.ca/lunion-europeenne-et-les-usa-complices-du-fascisme-ukrainien/5371191

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    Ukraine : Le ton monte entre les Etats-Unis et la Russie !

    Mardi, 04 Mars 2014 [Section :  Communications du PAS]

    Le président russe Vladimir Poutine, et son homologue américain Barack Obama.Le président russe Vladimir Poutine, et son homologue américain Barack Obama.Ukraine : Le ton monte entre les Etats-Unis et la Russie !

     

     

    Les menaces proférées contre Moscou, par le secrétaire d'Etat américain John Kerry, en raison de sa position lors des derniers événements en Ukraine et en Russie, sont inacceptables, selon Sergueï Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères. John Kerry a mis en garde le président russe Vladimir Poutine, affirmant qu'il « pourrait ne pas avoir de G8 à Sotchi » et que Moscou risquait l’« isolement économique et des sanctions » internationales.


    L'Ukraine connaît des troubles depuis novembre 2013, lorsque le président Viktor Ianoukovitch s'est abstenu de signer un accord d'association avec l'Union européenne en faveur de liens plus étroits avec la Russie.


    Le ministre russe des Affaires étrangères a fustigé les dirigeants politiques occidentaux qui ont encouragé les putschistes à renverser, par la force, le pouvoir légitime en Ukraine. Selon Sergueï Lavrov, « le Secrétaire d'Etat américain recourt à des clichés de la guerre froide et propose de punir la Russie au lieu de ceux qui ont fomenté le coup d'Etat », précisant que « ceux qui cherchent à présenter la situation comme une agression, en brandissant la menace de sanctions et de boycotts sont ceux qui ont encouragé avec constance et persévérance, les forces politiques qui leur sont proches à des ultimatums et à refuser tout dialogue ! »


    Le 1er mars, le Conseil de la Fédération russe (équivalent du Sénat) a approuvé à l'unanimité et dans le respect des accords russo-ukrainiens, la demande du président Vladimir Poutine de déployer des troupes dans la région autonome de Crimée du sud de l'Ukraine (péninsule russophone et pro-russe), dans le but de protéger les populations civiles d’Ukraine. Ce déploiement est autorisé en raison de la menace pesant sur les citoyens ukrainiens russophones et sur le contingent militaire russe présent dans la république autonome ukrainienne de Crimée. Il est une riposte aux actions de la « bande nazie » (radicaux ukrainiens), à laquelle les opposants ukrainiens ont eu recours et qui compte dans ses rangs, selon des médias sionistes, 5 soldats de réserve israéliens !


    S’adressant à la tribune du Conseil des droits de l'homme à Genève le 03 mars, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov a appelé les partenaires occidentaux à renoncer à leurs calculs géopolitiques et à placer les intérêts de l'ensemble du peuple ukrainien au-dessus de tout.


    Selon Finian Cunningham, spécialiste américain des affaires internationales, « Obama accuse d’ingérence son homologue russe alors que c’est précisément l’ingérence illégale et secrète américaine, depuis quelques mois, qui a piétiné toute souveraineté ukrainienne ! », ajoutant que la crise actuelle en Ukraine a toutes les caractéristiques de l'ordre du jour secret de Washington pour un changement de régime, le même ordre du jour poursuivi contre la Syrie, allié arabe de la Russie… Il est question de déstabiliser la Russie.


    Les Etats-Unis reprochent à la Russie la situation actuelle de l'Ukraine, feignant d’ignorer leur complicité dans la déstabilisation de ce pays ! Il est facile de voir derrière la crise ukrainienne, la main de l’USraël et de ses alliés, qui cherchent à mettre à genou la Russie. Le mode opératoire est le même qu’en Syrie et au Venezuela, avec la volonté de détruire la Russie et tout pays qui résiste à l’hégémonie atlantiste. Le Parti Anti Sioniste appelle les internautes à ne pas tomber dans le piège des médias ayant pignon sur rue et qui, divulguent l’information comme le souhaitent ceux qui les financent…

     

    Parti Anti Sioniste

    © www.partiantisioniste.com/communications/1852
    http://www.partiantisioniste.com/communications/ukraine-le-ton-monte-entre-les-etats-unis-et-la-russie-1852.html
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    Ukraine: Jusqu’où Poutine peut-il aller? | Armée et Défense | Scoop.it
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    • La Crimée et le Droit

      7 mars 2014, par Comité Valmy
      La Crimée et le Droit
      Par Jacques Sapir
      7 mars 2014
      Les événements ont tendu à s’accélérer avec la décision prise par l’assemblée de la République autonome de Crimée de demander son rattachement à la Russie. Les autorités russes sont clairement embarrassées par cette proposition, qui pourrait les mettre en porte-à-faux vis-à-vis de la communauté internationale. D’un autre côté, il est clair que cette proposition joue sur la corde sensible de la solidarité avec les populations. Une manifestation de (...)

    • rubon29.jpg

      Déclaration du Comité Valmy

      L’agression de la Russie via l’Ukraine par le bloc occidentaliste euro-transatlantique menace la paix mondiale, dont le maintien dépend de la détermination de Vladimir Poutine.
      Comité Valmy

      7 mars 2014, par Comité Valmy
      Urmas Paet et Catherine Ashton ou la nécessité d’enquêter sur les snipers de Kiev
      L’agression de la Russie via l’Ukraine par le bloc occidentaliste euro-transatlantique menace la paix mondiale, dont le maintien dépend de la détermination de Vladimir Poutine. Le Comité Valmy a dénoncé les graves provocations du camp euro-transatlantique contre le gouvernement souverain et légitimement élu de l’Ukraine. Organisée par les dirigeants étatsuniens soutenus par leurs satellites européens, cette nouvelle (...)

     

     

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    Provocation à Kiev?

    5 mars 2014
    Par Jacques Sapir

    Breaking News

    C’est ainsi que l’on appelle une information urgente, et celle-ci pourrait bien l’être. Le site ZeroHedge[1] a mis en ligne une conversation téléphonique entre Mme Catherine Ashton (représentant l’UE) et le Ministre des Affaires Étrangères de l’Estonie quant à l’origine des snipers qui ont fait une partie des morts lors des manifestations de la place Maidan à Kiev qui ont conduit à l’éviction du Président légal, M Ianoukovitch. On peut y entendre (la conversation est en anglais) :

    Paet: Toutes les évidences montrent que les personnes qui ont été tuées par des snipers des deux côtés, les policiers et les personnes dans les rues, que c’était les mêmes snipers tuant ces personnes des deux côtés…Des photos montrent que ce sont les mêmes pratiques, le même type de balles, et il est très troublant que maintenant la nouvelle coalition, ils ne veulent pas faire une enquête sur ce qui c’est exactement passé. Ainsi il y a maintenant une compréhension de plus en plus forte que derrière ces snipers il n’y avait pas Ianukovitch mais quelqu’un de la nouvelle coalition.

    Ashton: Je pense que nous voulons une enquête. Enfin, je n’avais pas saisi cela, c’est intéressant. Gosh.

    Paet: Cela discrédite déjà la nouvelle coalition.

    Ceci est extrêmement grave. Cette fuite, confirmée par ailleurs par le Ministère des Affaires Étrangères de l’Estonie[2], indique que ce sont bien des provocations organisées par des personnes dans le camps de manifestants, qui ont abouti à créer l’émotion nécessaire pour forcer le Président Ianoukovitch au départ. Ces provocations sont responsables de dizaines de morts. On discerne alors mieux la trajectoire de ce qui s’est déroulé. Après l’accord du 21 février 2014, certains dans le camp des anti-Ianoukovitch ont décidé de passer en force, et dans ce but ont organisé des provocations criminelles, qui ont été relayées par la presse dans les pays de l’UE et aux Etats-Unis. On comprend mieux, dans ce contexte, l’inquiétude qui s’est rapidement propagée dans l’Ukraine de l’Est et du Sud, conduisant aux manifestations pro-Russes de la fin de semaine dernière. Très clairement cela établit aussi que autant le début du mouvement avait bien était démocratique, autant ce qui s’est passé à Kiev relève d’un coup d’état et non d’une « révolution ». Les citoyens des pays de l’UE sont donc en droit d’exiger des comptes à Mme Ashton et à leur gouvernement et précisément :

    1. Est-il vrai que Mme Ashton a été informée de ces événements et qu’est devenue l’enquête ?
    2. Pourquoi l’UE ne veut elle pas faire de commentaire à ce sujet ou même de démenti ?
    3. Que savaient les responsables de la diplomatie française ? Il est urgent que la commission des affaires étrangères se réunisse dans les plus brefs délais et entende le Ministre à ce sujet.
    4. Une enquête doit donc être faite dans les plus brefs délais, par une commission indépendante. En attendant il faut suspendre tout contact entre les pays de l’UE et le nouveau pouvoir de fait en Ukraine.

    http://russeurope.hypotheses.org/2051

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    L’Ukraine et le Bloc atlantiste halluciné

    L’Ukraine et le Bloc atlantiste halluciné

     

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  • Voir plus loin que le bout de notre nez ?

     

    Les médias n’y tiennent pas, on se poserait trop de questions, y compris sur les médiamensonges.
    Mais si on veut comprendre un conflit comme l’Ukraine, nous devons
    absolument le mettre en perspective, le voir sur la longue durée.

     

    Les médias nous disent que l’Europe et les Etats-Unis réagissent à des
    manifestations, mais en réalité, l’Ukraine est une cible depuis plus de vingt ans.


    Michel Collon nous éclaire sur les stratégies dont on ne parle pas :


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    La Propagande de Guerre

    & Les Média Mensonges

     

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    Bienvenue pour cette nouvelle édition du journal télévisé de La Voix de la Russie. Ce rendez-vous hebdomadaire en français vous présente les actualités russes, françaises et internationales sous l’angle de la réinformation. Contrairement à une vision tronquée et manichéenne de l’information délivrée par le mainstream médiatique français, nous nous efforcerons de vous faire percevoir que la vérité n’est jamais toute entière du même côté…

    Au sommaire de cette édition du 24 février 2014 :

    Publié par : http://www.prorussia.tv/

     

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    2 passionants articles !


    Géopolitique du conflit ukrainien :

    Le dessous des cartes




    crimee-ukraine.jpg

    L’Ukraine, ou la révolution qui swingue

    Le nouveau plan américain de domination

    Venezuela : énième tentative de déstabilisation…

    Les ministres de la défense réunis à Bruxelles
    La nouvelle stratégie de guerre de l’OTAN

    L’Union Européenne et les USA complices du fascisme ukrainien

    Sotchi et Poutine à la noce, l’histoire secrète des Jeux Olympiques

    Comment l’OTAN a creusé sous l’Ukraine

     

    (crédit : ministère russe de la Défense)

    (crédit : ministère russe de la Défense)

     

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    Syrie : La guerre de trop pour l’Occident !!

     

     

     

     

    Le complexe militaro-industriel américain: 

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    etats-unis-compkexe-militaro-industriel.jpg

     

    001-1007135133-Pax-Americana


    14 févr.

    Le Venezuela de nouveau dans la mire des putschistes

     

    Venezuela: 3 morts et 66 blesses par la violence de la droite à Caracas

     

    24 février 2014 

    25 vérités sur les manifestations au Venezuela

    Salim LAMRANI

    Photo : en matière de propagande, la droite ne connaît pas de limites...

    Comme en 2002, l’opposition radicale, incapable de prendre le pouvoir par les urnes, multiplie les actions violentes dans le but de rompre l’ordre constitutionnel.

    1. Nicolas Maduro, Président légitime du Venezuela depuis avril 2013, fait face à une opposition puissante, soutenue par les Etats-Unis, qui aspire à reprendre enfin le pouvoir qu’elle a perdu en 1998.
    2. Ayant perdu les élections présidentielles d’avril 2013 par une différence de 1,59%, l’opposition a dans un premier rejeté les résultats électoraux pourtant avalisées par les plus importantes institutions internationales, de l’Union européenne à l’Organisation des Etats américains en passant par le Centre Carter, et a exprimé sa colère au cours de violences qui ont coûté la vie à onze militants chavistes.
    3. Néanmoins, la faible marge séparant le candidat de l’opposition Henrique Capriles du vainqueur Nicolás Maduro a galvanisé la droite, motivée par la perspective d’une reconquête du pouvoir. Elle a donc fait des élections municipales de décembre 2013 un enjeu stratégique.
    4. Contre toute attente, les élections municipales se transforment en plébiscite pour le pouvoir chaviste qui remporte 76% des mairies (256) contre 23% (76) pour la coalition MUD qui a regroupé toute l’opposition.
    5. Démoralisée par ce sérieux revers, voyant la perspective d’une reconquête du pouvoir par la voie démocratique une nouvelle fois s’éloigner – les prochaines élections étant les législatives de décembre 2015 –, l’opposition s’est décidée à reproduire le schéma d’avril 2002 qui avait débouché sur un coup d’Etat militaire et médiatique contre le président Hugo Chávez.
    6. Dès janvier 2014, le secteur radical de l’opposition est passé à l’action. Leopoldo López, leader du parti Voluntad Popular, qui avait déjà participé au coup d’Etat d’avril 2002, a lancé un appel au soulèvement à partir du 2 février 2014 : « Nous voulons aux Vénézuéliens lancer un appel au soulèvement […]. Nous appelons le peuple vénézuélien à dire ‘ça suffit’ […]. A partir de maintenant, nous discuterons d’un objectif : ‘La sortie ! Comment sortir de ce désastre’ ? ».
    7. Le 2 février 2014, lors d’une manifestation, Leopoldo López désigne le pouvoir comme le responsable de tous les maux : « Les pénuries dont nous souffrons aujourd’hui sont le fait d’un coupable. Ce coupable est le pouvoir national ».
    8. Le 2 février 2014, Antonio Ledezma, figure de l’opposition et maire de la capitale Caracas, a également lancé un appel au changement : « Cela fait 15 ans que ce régime promeut la confrontation. Aujourd’hui commence l’unité dans la rue de tout le Venezuela ».
    9. Maria Corina Machado, députée de l’opposition a lancé un appel à mettre fin à la « tyrannie » : « Le peuple du Venezuela a une réponse : ‘Rébellion ! Rébellion ! ». Elle a clairement lancé un appel à la rupture de l’ordre constitutionnel : « Certains disent que nous devons attendre les élections dans quelques années. Est-ce que ceux qui n’arrivent pas à alimenter leurs enfants peuvent attendre ? Est-ce que les fonctionnaires, les paysans, les commerçant, a qui on ôte leur droit au travail et à la propriété peuvent attendre ? Le Venezuela ne peut plus attendre ».
    10. Le 6 février, suite à une manifestation de l’opposition, un groupe d’une centaine d’étudiants masqués attaque la résidence du gouverneur de l’Etat de Táchira, blessant une dizaine de policiers.
    11. La même semaine, plusieurs manifestations de l’opposition se succèdent dans différents Etats et dégénèrent toutes en violences.
    12. Le 12 février 2014, une autre manifestation, orchestrée par l’opposition devant le Ministère Public, et composée d’étudiants des universités privées à Caracas organisés en troupes de choc, est d’une violence inouïe, causant trois morts, près d’une centaine de blessés et des destructions considérables.
    13. Comme lors du coup d’Etat d’avril 2002, les trois personnes décédées ont toutes été abattues d’une balle dans la tête.
    14. Parmi celles-ci, se trouvaient un militant chaviste Juan Montoya et un opposant nommé Basil Alejandro Da Acosta. Selon l’enquête balistique, tous deux ont été exécutés par la même arme.
    15. Les jours suivants, les protestataires, officiellement mobilisés « contre la vie chère et l’insécurité », se sont installés sur la Place Altamira, située dans un quartier huppé de Caracas.
    16. Depuis plusieurs mois, le Venezuela subit une guerre économique larvée orchestrée par l’opposition qui contrôle encore de larges secteurs, avec l’organisation artificielle de pénuries, d’accaparement de denrées et de produits de première nécessité, et de multiplication des actes spéculatifs.
    17. Ainsi, le 5 février 2014, les autorités ont saisi dans l’Etat de Táchira près de mille tonnes de produits alimentaires de première nécessité (riz, sucre, huile, café, etc…) cachés dans des entrepôts. Depuis janvier 2013, plus de 50 000 tonnes d’aliments ont été saisies par les autorités.
    18. Le gouvernement bolivarien a décidé d’agir et de punir les accapareurs et spéculateurs. En novembre 2013, la chaîne Daka de produits électroménagers a été saisie par les autorités qui ont décidé de réguler les prix. En effet, l’entreprise surfacturait ses produits avec plus de 1000% de bénéfice, les rendant inaccessibles pour la majorité des Vénézuéliens.
    19. Désormais, la marge maximum pour les entreprises ne pourra pas dépasser les 30%.
    20. Le Président Nicolás Maduro a dénoncé une tentative de coup d’Etat et a appelé les citoyens à faire front au « fascisme ». « Rien ne nous écartera du chemin de la patrie et de la voie de la démocratie », a-t-il affirmé.
    21. Le 17 février 2014, trois diplomates étasuniens en poste à Caracas ont été expulsés du pays en raison de leur implication dans les événements sanglants. Ils s’étaient réunis avec les étudiants des universités privées afin de coordonner les manifestations, selon les autorités vénézuéliennes.
    22. Le 18 février 2014, Leopoldo López a été arrêté pour sa responsabilité politique dans les manifestations violentes et présenté à la justice.
    23. L’administration Obama a condamné le gouvernement de Caracas pour les violences, sans jamais évoquer la responsabilité de l’opposition qui cherche à réaliser un putsch. Au contraire, le Département d’Etat a exigé la libération immédiate de Leopoldo López, principal instigateur des événements dramatiques qui ont coûté la vie à plusieurs Vénézuéliens.
    24. Les médias occidentaux ont occulté les actes de violence des groupuscules armés (métros et édifices publics saccagés, magasins Mercal – où le peuple se fournit en matières premières alimentaires ! – vandalisés, etc.), tout comme le fait que la télévision publique Venezolana de Televisión a été attaquée avec des armes à feu.
    25. Les médias occidentaux, loin de présenter les événements dramatiques survenus au Venezuela en toute impartialité, ont pris fait et cause pour l’opposition putschiste et contre le gouvernement démocratique et légitime de Nicolás Maduro. Ils n’hésitent pas à manipuler l’opinion en présentant la situation comme un soulèvement populaire massif contre le pouvoir en place, alors que ce dernier bénéficie du soutien de la grande majorité des Vénézuéliens, comme l’illustrent les rassemblements gigantesques en faveur de la Révolution bolivarienne.

    Salim Lamrani

    Opera Mundi

     

    Docteur ès Etudes Ibériques et Latino-américaines de l’Université Paris IV-Sorbonne, Salim Lamrani est Maître de conférences à l’Université de La Réunion, et journaliste, spécialiste des relations entre Cuba et les Etats-Unis.

    Son nouvel ouvrage s’intitule Cuba. Les médias face au défi de l’impartialité (Paris, Editions Estrella, 2013) et comporte une préface d’Eduardo Galeano.

    http://www.amazon.fr/Cuba-m%C3%A9dias-face-d%C3%A9fi-limpartialit%C3%A9/dp/2953128433/ref=sr_1_1?s=books&amp ;ie=UTF8&qid=1376731937&sr=1-1


    Contact : lamranisalim@yahoo.fr

    Page Facebook : https://www.facebook.com/SalimLamraniOfficiel


    http://www.mondialisation.ca/25-verites-sur-les-manifestations-au-venezuela/5370657
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    Venezuela : coup de projecteur sur les zones d’ombre médiatiques

    Que se passe-t-il au Venezuela ?

    Ukraine et Venezuela : même combat ?

    La solidarité avec le Venezuela n’est pas à la hauteur requise.

    Venezuela : c’est l’opposition qui est anti-démocratique (Roar Mag)

    Venezuela : Communiqué de la plateforme de solidarité avec les pays de l’ALBA

     


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    Israël et le 11-Septembre : le grand tabou

     

     

     

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    Palestine occupée : La guerre invisible

     

     

     

     

     

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    Guerre au napalm comme au Vietnam :

    guerre napalm

     


    :

    Superbe vidéo

     

    Guerres américaines partout,

    et jamais un dirigeant américain à La Haye ?


     

     

     

     


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    Plafond de la dette: Oubliez le "shutdown", la grande crise est pour le 17 octobre

    Le HuffPost  |  Par Grégory Raymond Publication: 02/10/2013 12h36 CEST  |  Mis à jour: 02/10/2013 22h50 CEST

     

    INTERNATIONAL - Si l'on devait comparer le "shutdown", qui paralyse l'Etat américain, à l'impasse du plafond de la dette, on parlerait d'une bonne grippe et d'une rupture d'anévrisme. Le débat qui agite les Etats-Unis depuis le 1er octobre à minuit est bien peu en comparaison d'un risque de défaut du pays. Si républicains et démocrates ne s'entendent pas d'ici le 17 octobre, les Etats-Unis ne pourront plus assumer leurs obligations financières.


    Barack Obama et les chefs de file du Congrès ont eu l'occasion d'en parler mercredi, lors d'une réunion de crise organisée à la Maison Blanche. Le président a reconnu sur CNBC qu'il était "exaspéré", ce que n'a pas manqué de tweeter son équipe de communication. Il a également souligné que Wall Street ferait mieux de "plus d'inquiéter"...


    On s'explique. Le "shutdown", terme américain qui désigne la fermeture partielle des services fédéraux, marque le pic de 33 mois d'affrontements sur le budget entre démocrates et républicains. Ces derniers ont repris le contrôle de la Chambre en janvier 2011, avec des dizaines d'élus de la mouvance populiste Tea Party. Ceux-ci insistent pour voter un budget qui reviendrait, d'une manière ou d'une autre, sur la réforme de l'assurance-maladie, pièce maîtresse du bilan social du président et qui bénéficie du soutien indéfectible des démocrates.


    Malgré le chômage technique décrété pour environ 800.000 fonctionnaires, le pays continue tout de même de tourner: le coût du shutdown est évalué à 300 millions de dollars par jour. Pas énorme pour un Etat comme les États-Unis, contrairement à une impasse persistante sur le relèvement du plafond de la dette. Les circonstances font que les parlementaires doivent dans le même temps trouver un accord là-dessus.


    Il reste 30 milliards au Trésor américain


    Car le débat du plafond est complètement indépendant. Aux Etats-Unis, il existe un seuil limite de la dette, qui ne peut être franchi sans accord du Congrès. Fixé à 16.700 milliards de dollards, il sera dépassé le 17 octobre. Une fois atteint, le pays ne pourra plus honorer ses créanciers en utilisant les marchés financiers. Pour faire simple, l'Etat sera obligé de lever en urgence la plupart des impôts, tout en réduisant drastiquement les dépenses publiques. S'il ne parvient à récolter l'argent nécessaire, les impayés s'accumuleront et l'Etat fera faillite.


    Le secrétaire au Trésor Jacob Lew s'est saisi du débat mardi soir. Il craint qu'avec le "shutdown", les membres du Congrès n'aient plus le temps de s'entendre sur le relèvement du plafond. "Il nous restera 30 milliards de dollars de trésorerie pour honorer les engagements de notre pays", a-t-il écrit dans une lettre adressée aux parlementaires. Ce montant est "bien en-dessous" de ce que peut parfois dépenser le Trésor en une seule journée, c’est-à-dire "jusqu’à 60 milliards de dollars", poursuit-il.


    Le problème, c'est que le Chambre des représentants (partie basse du Congrès) est à majorité républicaine et se montre toujours inflexible: pas de mouvement tant que les démocrates n'auront pas fait de concessions sur l'Obamacare et la réduction des dépenses publiques, qu'ils jugent trop élevées. On est donc exactement dans les mêmes conditions qui ont conduit au "shutdown". Des parlementaires, tels Tom Coburn et Richard Durbin, prédisent d'ailleurs une fusion des deux dossiers dans les deux prochaines semaines.


    Pour le représentant républicain Paul Ryan, lier les deux questions permettra de mettre en place "un mécanisme pour forcer" la conclusion d'un accord. "La plupart des accords budgétaires par le passé contenaient un relèvement du plafond de la dette, a expliqué l'ancien colistier de Mitt Romney. Ces propos laissent penser que la fermeture des services fédéraux devrait se prolonger pendant les deux semaines qui viennent jusqu'à la date butoir du 17 octobre


    Déjà 5 défauts pour l'Etat américain


    Si les politiques jouent à se faire peur sur le sujet, il y a de fortes chances pour que l'un des camp craque avant l'ultime seconde. Régulièrement, démocrates et républicains se lancent dans un grand bluff, accusant tour à tour l'adversaire de mettre en balance le financement de l'Etat. En 2011, le plafond avait été relevé à la dernière seconde. La situation est donc réccurrente dans la vie politique et économique américaine. La preuve: des défauts ont toutefois déjà été enregistrés, à cinq reprises, dont la dernière fois en 1979.


    Au terme de négociations creuses, Washington avait retardé de plusieurs jours le remboursement de certains créanciers, avant un accord a posteriori. C'est une des solutions qui sera certainement retenue si l'Etat fait défaut le 17 octobre. Avec un risque évident: entacher la crédibilité américaine sur les marchés. La puissance des organismes financiers est beaucoup plus décisive qu'à la fin des années 1970.


    Imaginons un instant que les Etats-Unis annoncent un retard sur leurs créances... Les agences de notation financière dégraderaient immédiatement la note souveraine de l'Etat. De AAA chez Moody's et Fitch (AA+ chez Standard & Poor's), meilleure note possible, elle passerait à des niveaux spéculatifs similaires à la Grèce. Les taux d'emprunt américains exploseraient instantanément. Les Etats-Unis se transformeraient alors en "mauvais payeurs": une situation inédite pour la première économie du monde.

     

    Le shutdown, à côté, c'est de la petite bière...

     


     

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    Paralysie du budget fédéral étasunien. Quelles conséquences pour l’Occident ?

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    « Arrêtez cette farce et votez » ! Ce mot d’ordre d’Obama qui est en réalité un défi explicitement lancé à l’intransigeance du parti républicain a été fidèlement repris par Le Nouvel Observateur samedi.

    Si la genèse de cette mauvaise intrigue sociale est d’une clarté cristalline – une bonne partie de la population américaine n’a ni l’envie, ni les moyens de se pourvoir de l’assurance maladie version Obamacare obligatoire à partir du 1 janvier 2014 – les véritables tenants et aboutissants de l’histoire mettent en relief les impasses grandissantes de l’économie américaine.


    Dans le compte-rendu qu’il dresse, le Nouvel Observateur formule deux constats clés qui expliquent tant l’enlisement des Républicains et d’Obama dans un conflit-chantage dont les fonctionnaires fédéraux sont les premières victimes que les inquiétudes de tous les médias occidentaux face à une situation qui déborde sur le sort de la zone euro.


    - Primo, il se fait que « les USA doivent atteindre le plafond de leur dette, actuellement située à 16.700 milliards de dollars le 17 octobre et le Congrès doit approuver un relèvement de ce plafond pour éviter un défaut de paiement aux conséquences potentiellement catastrophiques ». L’endettement des USA est tel que, vulgairement parlant, le pays ne peut plus payer l’ensemble de ses fonctionnaires, entre autres « quelques 400.000 employés de la Défense ».


    - Secundo, de deux maux, il convient de choisir le moindre. Selon Obama, « pour aussi dangereuse que soit la paralysie budgétaire, une paralysie économique à la suite d’un défaut de paiement serait bien pire ». L’économie américaine est donc tombée dans le piège qu’elle s’était tendue elle-même il y a bien des décennies de là et qui a progressivement mis à mal tous ses moyens de régénérescence. Réduire massivement le nombre de fonctionnaires n’est pas une solution. Les payer en bonne et due forme est à ce stade mission impossible. Leur imposer un régime d’austérité des plus sévères ne rime à rien puisque celui-ci conduirait à terme à des émeutes sociales de taille. L’impasse est là, tout un univers budgétaire jusque là invincible est en passe de sombrer. Que faire ou plutôt quels nouveaux palliatifs inventer ?

     

    La turbulence budgétaire des USA est contagieuse. C’est pour cette raison qu’elle préoccupe tant les économistes occidentaux, surtout que le piège des endettements « boule-de-neige » est aussi une réalité L’intervention de M. Jacques Sapir sur nos ondes confirme cette réalité embarrassante. En voici un extrait représentatif.


    La VdlR. M. Sapir, j’aimerais bien savoir votre opinion sur les effets immédiats pour la Communauté internationale et surtout pour l’économie mondiale d’un scénario selon lequel les Républicains, les Démocrates et M. Obama ne se mettront pas d’accord ? Encourra-t-on alors le risque d’un default généralisé ? Et qu’en sera-t-il des engagements financiers américains à l’échelle internationale ?


    Jacques Sapir. « Evidemment, la perspective d’un default des USA est une perspective cauchemardesque pour le reste du monde. C’est pour cette raison que je suis persuadé que l’on trouvera, à la dernière minute, un compromis et que l’on va augmenter le plafond de la dette. Maintenant, il faut comprendre que tout ce problème budgétaire qui devient de plus en plus grave, de plus en plus pressant depuis ces derniers mois, aura des conséquences économiques sur l’ensemble du monde. Pourquoi ? Parce que l’administration américaine ne sera pas capable de passer à temps toute une série de contrats aux petites et moyennes entreprises. Il y a quelque chose de très important aux USA, ce que l’on appelle le Small Business Act, qui fait qu’entre 20 et 40 % des contrats vont nécessairement aux petites et moyennes entreprises en question. Or, comme il y a une paralysie de l’administration, ces contrats ne sont actuellement pas passés, ils ne seront pas passés durant le mois d’octobre et probablement pas durant le mois de novembre. On a déjà calculé que le choc sur l’économie des USA sera extrêmement important. On s’attend à ce qu’au troisième et au quatrième trimestre, les USA fassent une croissance de 1,2 % au lieu de faire la croissance de 2,2-2,4 % qui était prévue jusqu’ici. Or, ce ralentissement brutal de la croissance lié à ce problème budgétaire et fiscal aura un impact important tout d’abord sur l’Europe qui est à l’évidence une zone très fragile ayant le plus besoin de la croissance américaine et qui donc est une zone où tout ralentissement de l’économie américaine aura des conséquences extrêmement importantes, mais aussi sur les pays émergents parce que ces derniers vendent leur production, que ce soit des biens manufacturés ou des matières premières à l’Europe et aux USA. A ce moment-là, on verra que le niveau général de la demande mondiale va relativement se contracter au cours du dernier trimestre. Les conséquences à prévoir pour l’économie mondiale seront d’autant plus importantes qu’un pays émergent sera plus exportateur qu’un autre, fait crucial pour la Chine, pour la Russie, pour le Brésil, etc.


    La VdlR. Quelle est la réaction des marchés européens à la crise américaine ? Qu’en est-il du cours de l’euro ?


    Jacques Sapir. Aujourd’hui, les marchés financiers sont inquiets mais ils considèrent qu’un compromis est pour l’instant probable. Je crois que la très grande nervosité des marchés financiers n’apparaîtra que si on ne voit pas d’issue se profiler d’ici le 12-13 octobre, parce qu’à partir de ce moment-là on va se rapprocher de plus en plus de la date limite à laquelle il faudrait augmenter le plafond de la dette. Maintenant, il faut comprendre que, mettons, la valeur de l’euro n’est pas essentiellement liée aux oscillations du dollar. C’est aussi le problème d’une demande pour l’euro qui est en jeu. Comme l’UE a très fortement réduit ses importations mais a maintenu ses exportations, il se fait qu’elle sera en manque car les autres pays qui achètent sa production ont besoin d’euros pour la payer et c’est là que, bien entendu, l’euro est poussé à la hausse. Donc, il y aura pour quelques semaines, voire quelques mois une tendance haussière de l’euro, mais qui ne renvoie absolument pas à la stabilité financière intrinsèque de la zone euro ou au problème du dollar qui est purement un phénomène technique et au-delà va se reposer tout le problème de la crise de la zone euro qui n’est toujours pas résolu et celui de la crise américaine. En conséquence, nous allons connaitre au début de l’année 2014 une très grande instabilité dans le domaine monétaire et c’est quelque chose qui a de quoi effrayer tous les pays émergents.


    La VdlR. Peut-on supposer que 2014 va de ce fait, par enchaînement d’effets secondaires, hâter la fin de l’euro ?


    Jacques Sapir. Je pense que l’euro est condamné. La question qui se pose à l’heure actuelle est une question éminemment politique. Est-ce que les Etats qui constituent la zone euro, leurs gouvernements, sont prêts à dire : « il vaut mieux dissoudre dans le calme l’euro, revenir à nos monnaies nationales mais le faire de manière coordonnée en maintenant une coopération importante » (ce qui serait la meilleure des solutions) ou vont-ils laisser la crise aller jusqu’à son terme et, à ce moment-là, on aurait non pas une dissolution de l’euro mais une véritable explosion de l’euro. C’est cette dernière voie qui est pour l’heure suivie puisque dans différents pays on se refuse à aborder la question possible de la dissolution de l’euro et en même temps on voit de plus en plus de gens extrêmement sérieux, avec une très grande réputation, qui disent que ça ne peut plus durer de la sorte, il faut faire quelque chose. Il y a donc toujours la possibilité d’un retournement politique de dernière minute sur cette question. Pour vous dire le fond de ma pensée, les gouvernements européens ont un attachement irrationnel à la problématique de l’euro et qu’ils ne sont plus capables de faire un simple calcul du type coût-avantage qui au demeurant les conduirait à dissoudre la zone euro. Or, comme ils s’obstinent à ne pas vouloir le faire, il faut s’attendre à ce que la crise prenne des formes particulièrement violentes et qu’elle arrive à son terme vers la fin de 2014 ou le début de 2015 ».


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    Etats-Unis : Les banques se préparent à une panique bancaire selon le Financial Times

    Etats-Unis : Les banques se préparent à une panique bancaire, selon le Financial Times

     

     

    Selon les informations du Financial Times du 4 Octobre 2013, les banques américaines procèdent actuellement au remplissage de l’ensemble des distributeurs automatiques afin de prévenir des risques de panique bancaire.


    Par précaution, certaines banques ajoutent jusqu’à 30% de plus d’argent.


    Ces mesures sont prises dans le cas où l’arrêt du gouvernement fédéral se poursuivrait, mais également, dans le cas où aucune solution n’est trouvée pour un relèvement du plafond de la dette au 17 Octobre 2013. Scénario qui provoquerait certainement une ruée vers les distributeurs, bien que la Société Fédérale d’assurance des dépôts garantisse les dépôts bancaires jusqu’à 250.000 $.


    Les grandes institutions financières tiennent également des réunions quotidiennes d’urgence au sujet des mesures à prendre si les Etats-Unis ne trouvent pas d’accord sur le relèvement du plafond de la dette.


    A l’étude, des découverts temporaires gratuits pour les employés du gouvernement et pour les prestataires de la sécurité sociale.


    Sources : Financial Times / Le Journal du Siècle

     

     

    http://lesmoutonsenrages.fr/2013/10/07/etats-unis-les-banques-se-preparent-a-une-panique-bancaire-selon-le-financial-times/

     

     

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    Plafond de la dette: Oubliez le "shutdown", la grande crise est pour le 17 octobre

    Le HuffPost  |  Par Grégory Raymond Publication: 02/10/2013 12h36 CEST  |  Mis à jour: 02/10/2013 22h50 CEST

    INTERNATIONAL - Si l'on devait comparer le "shutdown", qui paralyse l'Etat américain, à l'impasse du plafond de la dette, on parlerait d'une bonne grippe et d'une rupture d'anévrisme. Le débat qui agite les Etats-Unis depuis le 1er octobre à minuit est bien peu en comparaison d'un risque de défaut du pays. Si républicains et démocrates ne s'entendent pas d'ici le 17 octobre, les Etats-Unis ne pourront plus assumer leurs obligations financières.


    Barack Obama et les chefs de file du Congrès ont eu l'occasion d'en parler mercredi, lors d'une réunion de crise organisée à la Maison Blanche. Le président a reconnu sur CNBC qu'il était "exaspéré", ce que n'a pas manqué de tweeter son équipe de communication. Il a également souligné que Wall Street ferait mieux de "plus d'inquiéter"...


    On s'explique. Le "shutdown", terme américain qui désigne la fermeture partielle des services fédéraux, marque le pic de 33 mois d'affrontements sur le budget entre démocrates et républicains. Ces derniers ont repris le contrôle de la Chambre en janvier 2011, avec des dizaines d'élus de la mouvance populiste Tea Party. Ceux-ci insistent pour voter un budget qui reviendrait, d'une manière ou d'une autre, sur la réforme de l'assurance-maladie, pièce maîtresse du bilan social du président et qui bénéficie du soutien indéfectible des démocrates.


    Malgré le chômage technique décrété pour environ 800.000 fonctionnaires, le pays continue tout de même de tourner: le coût du shutdown est évalué à 300 millions de dollars par jour. Pas énorme pour un Etat comme les États-Unis, contrairement à une impasse persistante sur le relèvement du plafond de la dette. Les circonstances font que les parlementaires doivent dans le même temps trouver un accord là-dessus.


    Il reste 30 milliards au Trésor américain


    Car le débat du plafond est complètement indépendant. Aux Etats-Unis, il existe un seuil limite de la dette, qui ne peut être franchi sans accord du Congrès. Fixé à 16.700 milliards de dollards, il sera dépassé le 17 octobre. Une fois atteint, le pays ne pourra plus honorer ses créanciers en utilisant les marchés financiers. Pour faire simple, l'Etat sera obligé de lever en urgence la plupart des impôts, tout en réduisant drastiquement les dépenses publiques. S'il ne parvient à récolter l'argent nécessaire, les impayés s'accumuleront et l'Etat fera faillite.


    Le secrétaire au Trésor Jacob Lew s'est saisi du débat mardi soir. Il craint qu'avec le "shutdown", les membres du Congrès n'aient plus le temps de s'entendre sur le relèvement du plafond. "Il nous restera 30 milliards de dollars de trésorerie pour honorer les engagements de notre pays", a-t-il écrit dans une lettre adressée aux parlementaires. Ce montant est "bien en-dessous" de ce que peut parfois dépenser le Trésor en une seule journée, c’est-à-dire "jusqu’à 60 milliards de dollars", poursuit-il.


    Le problème, c'est que le Chambre des représentants (partie basse du Congrès) est à majorité républicaine et se montre toujours inflexible: pas de mouvement tant que les démocrates n'auront pas fait de concessions sur l'Obamacare et la réduction des dépenses publiques, qu'ils jugent trop élevées. On est donc exactement dans les mêmes conditions qui ont conduit au "shutdown". Des parlementaires, tels Tom Coburn et Richard Durbin, prédisent d'ailleurs une fusion des deux dossiers dans les deux prochaines semaines.


    Pour le représentant républicain Paul Ryan, lier les deux questions permettra de mettre en place "un mécanisme pour forcer" la conclusion d'un accord. "La plupart des accords budgétaires par le passé contenaient un relèvement du plafond de la dette, a expliqué l'ancien colistier de Mitt Romney. Ces propos laissent penser que la fermeture des services fédéraux devrait se prolonger pendant les deux semaines qui viennent jusqu'à la date butoir du 17 octobre


    Déjà 5 défauts pour l'Etat américain


    Si les politiques jouent à se faire peur sur le sujet, il y a de fortes chances pour que l'un des camp craque avant l'ultime seconde. Régulièrement, démocrates et républicains se lancent dans un grand bluff, accusant tour à tour l'adversaire de mettre en balance le financement de l'Etat. En 2011, le plafond avait été relevé à la dernière seconde. La situation est donc réccurrente dans la vie politique et économique américaine. La preuve: des défauts ont toutefois déjà été enregistrés, à cinq reprises, dont la dernière fois en 1979.


    Au terme de négociations creuses, Washington avait retardé de plusieurs jours le remboursement de certains créanciers, avant un accord a posteriori. C'est une des solutions qui sera certainement retenue si l'Etat fait défaut le 17 octobre. Avec un risque évident: entacher la crédibilité américaine sur les marchés. La puissance des organismes financiers est beaucoup plus décisive qu'à la fin des années 1970.


    Imaginons un instant que les Etats-Unis annoncent un retard sur leurs créances... Les agences de notation financière dégraderaient immédiatement la note souveraine de l'Etat. De AAA chez Moody's et Fitch (AA+ chez Standard & Poor's), meilleure note possible, elle passerait à des niveaux spéculatifs similaires à la Grèce. Les taux d'emprunt américains exploseraient instantanément. Les Etats-Unis se transformeraient alors en "mauvais payeurs": une situation inédite pour la première économie du monde.

     

    Le shutdown, à côté, c'est de la petite bière...

     


     

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    Paralysie du budget fédéral étasunien. Quelles conséquences pour l’Occident ?

    конгресс сша бюджет обама
    Télécharger le fichier audio

    « Arrêtez cette farce et votez » ! Ce mot d’ordre d’Obama qui est en réalité un défi explicitement lancé à l’intransigeance du parti républicain a été fidèlement repris par Le Nouvel Observateur samedi.

    Si la genèse de cette mauvaise intrigue sociale est d’une clarté cristalline – une bonne partie de la population américaine n’a ni l’envie, ni les moyens de se pourvoir de l’assurance maladie version Obamacare obligatoire à partir du 1 janvier 2014 – les véritables tenants et aboutissants de l’histoire mettent en relief les impasses grandissantes de l’économie américaine.


    Dans le compte-rendu qu’il dresse, le Nouvel Observateur formule deux constats clés qui expliquent tant l’enlisement des Républicains et d’Obama dans un conflit-chantage dont les fonctionnaires fédéraux sont les premières victimes que les inquiétudes de tous les médias occidentaux face à une situation qui déborde sur le sort de la zone euro.


    - Primo, il se fait que « les USA doivent atteindre le plafond de leur dette, actuellement située à 16.700 milliards de dollars le 17 octobre et le Congrès doit approuver un relèvement de ce plafond pour éviter un défaut de paiement aux conséquences potentiellement catastrophiques ». L’endettement des USA est tel que, vulgairement parlant, le pays ne peut plus payer l’ensemble de ses fonctionnaires, entre autres « quelques 400.000 employés de la Défense ».


    - Secundo, de deux maux, il convient de choisir le moindre. Selon Obama, « pour aussi dangereuse que soit la paralysie budgétaire, une paralysie économique à la suite d’un défaut de paiement serait bien pire ». L’économie américaine est donc tombée dans le piège qu’elle s’était tendue elle-même il y a bien des décennies de là et qui a progressivement mis à mal tous ses moyens de régénérescence. Réduire massivement le nombre de fonctionnaires n’est pas une solution. Les payer en bonne et due forme est à ce stade mission impossible. Leur imposer un régime d’austérité des plus sévères ne rime à rien puisque celui-ci conduirait à terme à des émeutes sociales de taille. L’impasse est là, tout un univers budgétaire jusque là invincible est en passe de sombrer. Que faire ou plutôt quels nouveaux palliatifs inventer ?

     

    La turbulence budgétaire des USA est contagieuse. C’est pour cette raison qu’elle préoccupe tant les économistes occidentaux, surtout que le piège des endettements « boule-de-neige » est aussi une réalité L’intervention de M. Jacques Sapir sur nos ondes confirme cette réalité embarrassante. En voici un extrait représentatif.


    La VdlR. M. Sapir, j’aimerais bien savoir votre opinion sur les effets immédiats pour la Communauté internationale et surtout pour l’économie mondiale d’un scénario selon lequel les Républicains, les Démocrates et M. Obama ne se mettront pas d’accord ? Encourra-t-on alors le risque d’un default généralisé ? Et qu’en sera-t-il des engagements financiers américains à l’échelle internationale ?


    Jacques Sapir. « Evidemment, la perspective d’un default des USA est une perspective cauchemardesque pour le reste du monde. C’est pour cette raison que je suis persuadé que l’on trouvera, à la dernière minute, un compromis et que l’on va augmenter le plafond de la dette. Maintenant, il faut comprendre que tout ce problème budgétaire qui devient de plus en plus grave, de plus en plus pressant depuis ces derniers mois, aura des conséquences économiques sur l’ensemble du monde. Pourquoi ? Parce que l’administration américaine ne sera pas capable de passer à temps toute une série de contrats aux petites et moyennes entreprises. Il y a quelque chose de très important aux USA, ce que l’on appelle le Small Business Act, qui fait qu’entre 20 et 40 % des contrats vont nécessairement aux petites et moyennes entreprises en question. Or, comme il y a une paralysie de l’administration, ces contrats ne sont actuellement pas passés, ils ne seront pas passés durant le mois d’octobre et probablement pas durant le mois de novembre. On a déjà calculé que le choc sur l’économie des USA sera extrêmement important. On s’attend à ce qu’au troisième et au quatrième trimestre, les USA fassent une croissance de 1,2 % au lieu de faire la croissance de 2,2-2,4 % qui était prévue jusqu’ici. Or, ce ralentissement brutal de la croissance lié à ce problème budgétaire et fiscal aura un impact important tout d’abord sur l’Europe qui est à l’évidence une zone très fragile ayant le plus besoin de la croissance américaine et qui donc est une zone où tout ralentissement de l’économie américaine aura des conséquences extrêmement importantes, mais aussi sur les pays émergents parce que ces derniers vendent leur production, que ce soit des biens manufacturés ou des matières premières à l’Europe et aux USA. A ce moment-là, on verra que le niveau général de la demande mondiale va relativement se contracter au cours du dernier trimestre. Les conséquences à prévoir pour l’économie mondiale seront d’autant plus importantes qu’un pays émergent sera plus exportateur qu’un autre, fait crucial pour la Chine, pour la Russie, pour le Brésil, etc.


    La VdlR. Quelle est la réaction des marchés européens à la crise américaine ? Qu’en est-il du cours de l’euro ?


    Jacques Sapir. Aujourd’hui, les marchés financiers sont inquiets mais ils considèrent qu’un compromis est pour l’instant probable. Je crois que la très grande nervosité des marchés financiers n’apparaîtra que si on ne voit pas d’issue se profiler d’ici le 12-13 octobre, parce qu’à partir de ce moment-là on va se rapprocher de plus en plus de la date limite à laquelle il faudrait augmenter le plafond de la dette. Maintenant, il faut comprendre que, mettons, la valeur de l’euro n’est pas essentiellement liée aux oscillations du dollar. C’est aussi le problème d’une demande pour l’euro qui est en jeu. Comme l’UE a très fortement réduit ses importations mais a maintenu ses exportations, il se fait qu’elle sera en manque car les autres pays qui achètent sa production ont besoin d’euros pour la payer et c’est là que, bien entendu, l’euro est poussé à la hausse. Donc, il y aura pour quelques semaines, voire quelques mois une tendance haussière de l’euro, mais qui ne renvoie absolument pas à la stabilité financière intrinsèque de la zone euro ou au problème du dollar qui est purement un phénomène technique et au-delà va se reposer tout le problème de la crise de la zone euro qui n’est toujours pas résolu et celui de la crise américaine. En conséquence, nous allons connaitre au début de l’année 2014 une très grande instabilité dans le domaine monétaire et c’est quelque chose qui a de quoi effrayer tous les pays émergents.


    La VdlR. Peut-on supposer que 2014 va de ce fait, par enchaînement d’effets secondaires, hâter la fin de l’euro ?


    Jacques Sapir. Je pense que l’euro est condamné. La question qui se pose à l’heure actuelle est une question éminemment politique. Est-ce que les Etats qui constituent la zone euro, leurs gouvernements, sont prêts à dire : « il vaut mieux dissoudre dans le calme l’euro, revenir à nos monnaies nationales mais le faire de manière coordonnée en maintenant une coopération importante » (ce qui serait la meilleure des solutions) ou vont-ils laisser la crise aller jusqu’à son terme et, à ce moment-là, on aurait non pas une dissolution de l’euro mais une véritable explosion de l’euro. C’est cette dernière voie qui est pour l’heure suivie puisque dans différents pays on se refuse à aborder la question possible de la dissolution de l’euro et en même temps on voit de plus en plus de gens extrêmement sérieux, avec une très grande réputation, qui disent que ça ne peut plus durer de la sorte, il faut faire quelque chose. Il y a donc toujours la possibilité d’un retournement politique de dernière minute sur cette question. Pour vous dire le fond de ma pensée, les gouvernements européens ont un attachement irrationnel à la problématique de l’euro et qu’ils ne sont plus capables de faire un simple calcul du type coût-avantage qui au demeurant les conduirait à dissoudre la zone euro. Or, comme ils s’obstinent à ne pas vouloir le faire, il faut s’attendre à ce que la crise prenne des formes particulièrement violentes et qu’elle arrive à son terme vers la fin de 2014 ou le début de 2015 ».


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    Etats-Unis : Les banques se préparent à une panique bancaire selon le Financial Times

    Etats-Unis : Les banques se préparent à une panique bancaire, selon le Financial Times

     

     

    Selon les informations du Financial Times du 4 Octobre 2013, les banques américaines procèdent actuellement au remplissage de l’ensemble des distributeurs automatiques afin de prévenir des risques de panique bancaire.


    Par précaution, certaines banques ajoutent jusqu’à 30% de plus d’argent.


    Ces mesures sont prises dans le cas où l’arrêt du gouvernement fédéral se poursuivrait, mais également, dans le cas où aucune solution n’est trouvée pour un relèvement du plafond de la dette au 17 Octobre 2013. Scénario qui provoquerait certainement une ruée vers les distributeurs, bien que la Société Fédérale d’assurance des dépôts garantisse les dépôts bancaires jusqu’à 250.000 $.


    Les grandes institutions financières tiennent également des réunions quotidiennes d’urgence au sujet des mesures à prendre si les Etats-Unis ne trouvent pas d’accord sur le relèvement du plafond de la dette.


    A l’étude, des découverts temporaires gratuits pour les employés du gouvernement et pour les prestataires de la sécurité sociale.


    Sources : Financial Times / Le Journal du Siècle

     

     

    http://lesmoutonsenrages.fr/2013/10/07/etats-unis-les-banques-se-preparent-a-une-panique-bancaire-selon-le-financial-times/

     

     

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    http://ecolecontestendanger.centerblog.net/106-solidarite

    Solidarité

    100 sites de consommation collaborative

     

     

    6 août, 2013

    Posté par Benji sous Se préparer pour "après"  
    C’est le genre de liste qui est toujours utile, si quelqu’un souhaite la compléter et y rajouter des liens, il est le bienvenu! ;)
    Voici une première tentative (à ma connaissance) de création d’une liste d’initiatives françaises (ou ayant des activités en France) pouvant se rapporter à la Consommation Collaborative. Même si cette liste vise une certaine exhaustivité, elle est évidemment incomplète et des précisions mériteraient d’être apportées pour mettre en lumière les différences entre les services. Le parti pris a été d’inclure des initiatives se situant aux limites de la consommation collaborative mais qui méritaient d’être mises en avant pour l’innovation sociale qu’elles représentent. N’hésitez pas à me dire ce que vous pensez de ce parti pris d’ailleurs.

    Nuage-Collaboratif
    Cette liste a été établie de manière collaborative avec le collectif OuiShare

    Alimentation

    Achat groupé direct au producteur

    Don / Vente de produits issus de son jardin

    Colunching

    Cours de cuisine collaboratifs

    Votre propre menu à la carte d’un restaurant
    Recevez / Allez manger chez des locaux

    Petits plats fait maison

    Rencontres et partage culinaire

    Jardinage

    Location/Revente/Don/Echange/Troc/Envoi de biens matériels

    Location d’objets entre particuliers

    Location d’espace de stockage

    Location de machines à laver entre voisins

    Location d’outils

    Echange/Troc d’objets

    Echange définitif de maisons

    Troc dynamique

    Vide-Dressing

    Troc de fringues

    Recycler vos propres vêtements
    Prêt d’objets

    Livres

    Don d’objets

    Envoyer ses lettres et colis entre particuliers

    Transport

    Location de voitures entre particuliers

    Autopartage

    Covoiturage

    Covoiturage de colis

    Transport adapté, partagé et insertion

    Parking chez l’habitant

    Partage d’informations sur le stationnement

    Communauté d’écomobilité

    Voyages

    Location de logement chez l’habitant

    Couchsurfing

    Manger chez un local

    Vivre des expériences de tourisme avec des locaux

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    Partage d’expériences de voyage

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    Location d’équipement

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    (Publiée une première fois en Juin 2011 et actualisée trente fois depuis)
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    13

    4 réponses à 100 sites de consommation collaborative

    j’entends de plus en plus parler de S.E.L pour le troc mais jamais du J.E.U qui est encore plus subversif, je trouve.
    le jeu en attendant que les consciences soient mures pour abandonner définitivement toute forme de monnaie, ca serait déjà pas mal.
    .
    http://lesmoutonsenrages.fr/2013/08/06/100-sites-de-consommation-collaborative/

    .


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    L' Iran n'a jamis attaqué personne !

     

    L'Iran ne menace personne,

     

    contrairement à ce que disent les médias

     

    ou même les Gouvernements.

     

    C'est un mensonge !

     

    En voici la preuve =

      

     

     

    http://www.europalestine.com/spip.php?article7533

    .


     

     

     

    Iran_versus_USA_attaques_d_autres_pays-99b0d.jpg..

     

     

     

     

    atlantisme-aspecta.jpg

    .

     

     

     

    ALERTE !

    ATLANTISME 

     

    .

    L'Atlantisme est un courant politique 
    conceptualisé au début de la guerre froide 
    qui prône une alliance militaire centrée 
    sur les États adjacents à l'océan Atlantique Nord 
    et, par extension, entre l'Europe et l'Amérique du Nord 

    Cette alliance s'accompagne d'une coopération 
    dans les domaines politiques, économiques et culturels

    Le philosophe  Manuel de Diéguez
    décrit sa perception de l'atlantisme 
    dans un article du 20 juillet 2013
    paru sur son site et intitulé

    Cet article a été écrit pour analyser
    les conséquences subies par peuples 
    des états qui ne seraient pas soumis
    à l'architecture du bloc Euro-Atlantiste
    tel qu'il est énoncé par Pierre Hillard
    Il traite de L'avenir intellectuel et politique 
    de l'Europe et de la France particulièrement
    face a la domination sans partage
    de l'Empire américain

    C'est plus que jamais d'actualité
    d'autant que cette idéologie est massivement 
    relayée par des médias aux ordres
    afin d'imposer ses fondamentaux
    comme le dénonce Guillaume de Rouville
    régulièrement sur son site

    révèle le rôle avéré des Etats Unis
    lors de la création de l'union Européenne
    reprenait une enquête exclusive du magazine Historia 
    afin d'étudier le dossier des origines américaines 
    de l'intégration communautaire intitulé
    lors d'une émission télévisée
    raconte comment Jean Monnet 
    qui était un agent américain 
    fut payé pour détruire les états européens

    De nombreuses voix s'élèvent 
    depuis très longtemps pour dénoncer 
    les effets de l’ingérence Atlantiste 
    sur la conduite de la politique Française

    Cet article n'a d'autre ambition
    que d'ajouter des doutes à propos
    de l'utilité pour les peuples libres
    d'être inféodés aux volontés de ces maitres
    qui ne savent respecter que leurs seuls intérêts
    ...

    Au détriment des nôtres !

    ASPETA

     

    .
    TAGS : Atlantisme, CIA, MF Garaud, F Asselineau,
    Pierre Hillard, Guillaume de Rouville, Manuel de Dieguez,
    France, Etats-Unis, Aspeta, Chantal Dupille

     

     

    Anciens articles :

     

    .Etats-Unis-imperialisme.jpg

     

     

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    Voir aussi =

     


    De Gaulle appelait l'Europe à se débarrasser de la domination américaine

     

    HIROSHIMA, 6 AOUT 1945 : 68e ANNIVERSAIRE DU PLUS GRAND CRIME DE GUERRE DE L’HISTOIRE

     

    La dangereuse dérive de la « démocratie » américaine

     

     

    La dangereuse dérive de la « démocratie » américaine

     

    Pour ceux qui en douteraient encore, la démocratie n’existe plus depuis bien longtemps quel que soit le pays, même en France!  Mais c’est des USA qu’il s’agit ici, et cette analyse est très intéressante, je ne pouvais que relayer celle-ci et vous la soumettre..



    antiusa

     

    Depuis 1945, nous avons pris l’habitude de considérer des Etats-Unis comme la première des démocraties, par la taille comme par l’exemplarité. Si cette appréciation a longtemps été juste, elle n’a malheureusement plus lieu d’être aujourd’hui, tant la situation a changé outre-Atlantique et ne cesse de s’éloigner des critères qui fondent ce système politique.

    En effet, de nombreuses évolutions, consécutives à la nouvelle législation adoptée suite aux attentats du 11 septembre 2001, afin de renforcer la sécurité du pays par tous les moyens, ont progressivement éloigné les Etats-Unis du modèle démocratique qu’ils revendiquent. Sur le plan intérieur, les nouvelles lois antiterroristes adoptées sont attentatoires aux libertés civiles et confèrent à l’Amérique, par de nombreux aspects, les caractéristiques d’un Etat policier. Sur le plan extérieur, l’unilatéralisme et le mépris du droit international de Washington expriment un égoïsme et une tendance hégémonique de plus en plus préoccupants.

    Une société surveillée

    Fin juin 2013, Edward Snowden, ancien cadre de la CIA et consultant pour la NSA – via le cabinet Booz, Allen & Hamilton – révèle à la presse, documents à l’appui, que l’agence américaine développe depuis plusieurs années un programme de surveillance et d’accès aux données personnelles des internautes stockées sur les serveurs des grands groupes de communication américains – fournisseurs d’accès ou de messagerie – Microsoft, Yahoo, Facebook, Google, AOL, Skype, YouTube et Verizon.

    Ce programme, qui a pour nom de code Prism, correspond à une véritable mise sous surveillance de la population américaine et de tous les étrangers, vivant, séjournant ou échangeant avec les Etats-Unis. Il collecte, au nom de la lutte antiterroriste, les métadonnées (numéro appelé, durée de l’appel, etc.) de communications de centaines de millions d’individus avec l’autorisation d’une cour secrète.

    A travers Prism, et contrairement aux dénégations de pure forme des autorités de Washington, tous les citoyens américains sont traités comme des terroristes potentiels. 100% des communications sont enregistrées – y compris les contenus – quels que soit les médias (téléphonie fixe et mobile, internet, etc.) et, en cas de besoin, les autorités vont piocher dans ces données.

    Or Prism n’est qu’une des multiples facettes du programme de surveillance interne mis en place par la NSA. En effet, les Etats-Unis disposent de moyens colossaux, financiers et techniques, pour scruter les activités de leurs citoyens.

    Ainsi la police américaine amasse des millions de données numériques sur les déplacements des véhicules qui circulent dans le pays dans d’immenses bases de données. Elles sont obtenues grâce à des dizaines de milliers de scanners automatisés, installés sur des véhicules de police ou répartis un peu partout sur le territoire américain, sur des ponts ou des édifices. Dans un rapport publié mercredi 24 juillet 2013, l’American Civil Liberties Union (ACLU) affirme qu’ils permettent d’enregistrer la plaque d’immatriculation et des images des véhicules qui passent ou qui sont garés. Les polices envoient ensuite ces informations dans des banques de données qui peuvent être consultées des semaines, voire des années plus tard. Cette surveillance, permet notamment aux autorités de savoir où une personne s’est rendue durant une journée précise, même si cette personne n’a commis aucun acte illégal. Les responsables de l’application de la loi affirment que cette pratique est légale et qu’elle permet d’appuyer les policiers dans leur travail. Cela laisse songeur.

    Autre exemple : le Pentagone a récemment décidé d’exploiter deux ballons espions au-dessus de Washington DC à des fins de surveillance permanente. Dotés des technologies dernier cri, ils sont capables de couvrir des milliers de kilomètres de la Caroline du Nord jusqu’aux chutes de Niagara et de « screener » des millions d’Américains ; ces ballons peuvent rester dans le ciel pendant un mois sans avoir besoin d’être ravitaillés.

    Si l‘on ajoute à cela que, depuis quelques années, l’utilisation des drones à des fins de surveillance intérieure se développe et que, surtout, les données personnelles des citoyens (fichiers bancaires, de santé, de sécurité sociale, universitaires, données fiscales et judiciaires, etc.) sont très peu protégées outre-Atlantique, force est de reconnaître que la société américaine une est devenue une société surveillée. Ce que George Orwell prévoyait pour 1984 est finalement en train de devenir réalité, 40 ans plus tard.

    Un « habillage » pseudo-démocratique

    Depuis plus de dix ans, les autorités politiques se sont donc peu à peu arrogé tous les pouvoirs et ont considérablement réduit la sphère privée. Comment de telles dérives sont-elles légalement possibles ? Pourquoi la population les accepte-t-elle sans broncher ? Le gouvernement fédéral procède de deux façons complémentaires :

    - d’une part, il « vend » à la population cette démarche comme étant indispensable à sa sécurité face aux terroristes. Il sur-communique sur la menace – certes bien réelle – mais en l’amplifiant largement. Par ailleurs, il vante l’efficacité de son système et en annonce, de temps à autre, les « succès ». Cette démarche fonctionne, notamment parce que dans les sociétés de consommation post-industrielles en crise, les citoyens ont été remplacés par des consommateurs lobotomisés, préoccupés d’abord de leur propre bien-être (consommation et sécurité). Et en ce domaine, les Etats-Unis sont en avance sur l’Europe.

     

     

     

    - d’autre part, les autorités s’attachent à donner « habillage » légal à leurs transgressions de la constitution[1] et des libertés civiles, ce qui est le premier signe d’un Etat policier. Pour pratiquer sa surveillance intrusive sans entrave ni risque de poursuite pénale, la NSA s’appuie sur les lois de 1978 et sur la législation adoptée en octobre 2001 (Patriot Act) et 2008 sous George W. Bush, et qui a été reconduite par Barack Obama en décembre 2011.

    Ainsi, lors de la révélation du programme Prism, le président Obama et les représentants du Sénat chargés de contrôler les activités les services de renseignement, ont justifié ces pratiques au nom de la sécurité nationale. Plus grave, la Chambre des représentants américaine a rejeté à une courte majorité, mercredi 24 juillet 2013, un amendement déposé par un jeune élu républicain du Michigan, Justin Amash. Ce texte visait à mettre un terme au financement du programme de surveillance de la NSA aboutissant à la collecte de données téléphoniques de millions d’Américains. Cet amendement était soutenu par une coalition hétéroclite d’élus allant des conservateurs du Tea Party aux démocrates les plus à gauche. Il a été rejeté par 217 voix contre et 205.

    Que penser de Snowden : traître ou héraut ?

    S’il a clairement transgressé les règles de confidentialité qui lui étaient imposées, Edward Snowden n’a rien d’un traître. A la différence de Bradley Manning[2], les révélations qu’il a faites et les documents qu’il a transmis à la presse ne sont pas encore dommageables pour la politique étrangère américaine, car tous les milieux spécialisés internationaux étaient au courant de cette boulimie d’écoutes de la NSA, sur son propre territoire comme à l’étranger. La motivation principale de Snowden n’est ni la vengeance, ni la recherche de la notoriété, et les risques qu’il a pris sont énormes. Son but, c’est la dénonciation des dérives qu’il a observées et dont il ne veut pas être complice. A ses yeux, le système américain est en train de devenir fou et doit être repris en main. Sa transgression a donc été utile, à la différence de celle de Manning, qui a commis un acte bien plus grave pour la sécurité nationale des Etats-Unis en révélant une quantité très importante de documents confidentiels, avec l’évidente volonté de nuire.

    De plus, la démarche de Snowden met en lumière un second fait connu généralement des seuls spécialistes : depuis l’intervention en Afghanistan (2002) et l’invasion de l’Irak (2003), les prestataires privés (Contractors) ont prospéré dans tous les domaines relevant traditionnellement des armées et des services spéciaux. En confiant de nombreuses tâches de renseignement intérieur et extérieur à des sociétés et des individus sans liens autres que contractuels avec le gouvernement, l’administration a perdu une partie du contrôle sur leurs activités. Surtout, en créant, un immense secteur économique dépendant des programmes de sécurité américains, cela a donné naissance à de nouveaux acteurs qui semblent bien avoir remplacé le lobby militaro-industriel américain comme premier influenceur de la politique de sécurité nationale… et ses dérives.

    Quelle est l’efficacité du système ?

    Au-delà des questions de violation du secret, une question demeure : ce système gigantesque et intrusif est-il efficace ?

    En premier lieu, il convient de rappeler que l’une des raisons du développement d’un programme de surveillance intérieure par la NSA vient du fait que les Etats-Unis ne disposent pas, à la différence des Etats européens, d’un véritable service de renseignement domestique, à l’image de la DCRI française, du MI 5 britannique, du BND allemand ou de l’AISI italienne. En effet, le FBI s’est opposé à la création d’un tel organisme qui lui aurait fait concurrence. Les tâches de surveillance du territoire ont donc été réparties entre le bureau fédéral – qui est surtout une police judiciaire – et la NSA.

    En second lieu, si ce système a certes pu déjouer plusieurs complots terroristes – c’est là l’argument avancé par les autorités pour justifier la surveillance électronique tous azimuts – personne ne parle des très nombreuses erreurs qu’il a engendrées et qu’ont eu à subir des citoyens innocents, ni de la réduction considérable de la sphère privée qu’il a provoqué.

    Enfin, il est intéressant de comparer le rapport coût/efficacité. Ainsi, on peut considérer qu’en matière de renseignement, Washington dépense à peu près 100 fois plus (budget) que ne le fait Paris et dispose de 50 fois plus de personnel dédiés au renseignement (fonctionnaires civils et militaires, Contractors). Or le système américain est-il 50 fois ou 100 fois plus efficace que celui de la France ? Evidemment non. Il ne l’est même pas 5 à 10 fois. Tout juste pouvons-nous considérer qu’il est un peu plus efficace. Cela  ne justifie donc en aucun cas les incroyables budgets accordés aux services et la restriction de la sphère privée.

    Une puissance sans aucun scrupule

    Parallèlement à la mise sous surveillance électronique de la population et du territoire américain, Snowden a confirmé que la NSA écoutait tous ses alliés, même les plus proches, en recourant à une gamme de moyens d’interception très variée. La presse européenne, puis les leaders politiques du vieux continent, ont aussitôt réagi, dénonçant ces pratiques qu’ils jugent déloyales, inadmissibles, et qu’ils semblaient découvrir.

    Pourtant, ces pratiques sont vieilles comme le monde, ou tout au moins comme la NSA créée en 1952. Ce second sujet est pourtant un faux problème et l’on ne peut légitimement pas reprocher aux Américains d’écouter leurs partenaires, même si ce n’est pas Fair Play. Ce type d’espionnage existe depuis la nuit des temps. Même s’il est toujours plus désagréable de se savoir écouté par un allié que par un ennemi, c’est une grande tradition du renseignement et des relations entre Etat et la NSA nous écoute depuis sa création, comme le fit avant elle l’AFSA[3].

    D’ailleurs rappelons-nous ce qui disait Churchill dans ses mémoires : « nous n’avons pas assez espionné l’armée française avant 1940, car elle était notre alliée. Si nous l’avions fait, nous n’aurions pas été surpris par sa déroute face à l’Allemagne et par les conséquences qu’elle a eu sur notre sécurité ». Ce en quoi, il avait entièrement raison. Ainsi, début 2003, la France, qui a été surprise par la déclaration commune de la quasi totalité de ses partenaires européens soutenant la décision américaine d’envahir l’Irak – ce qui fut un camouflet pour notre diplomatie – aurait mieux fait d’écouter ses partenaires de l’Union afin de déceler leur duplicité.

    Au demeurant, les écoutes et intrusions américaines dans nos communications et nos systèmes d’information stratégiques se font en partie avec notre collaboration ! Dès lors, que nous achetons logiciels, expertise et conseil à des entreprises américaines, que nos serveurs internet et Cloud Computing sont hébergés outre-Atlantique, et que nous leur confions le cryptage ou les tests de sécurité de nos systèmes d’information et de nos communications, il ne faut pas s’étonner que les Américains lisent en permanence ce que souhaitons protéger. Ce n’est donc pas eux qu’il convient de fustiger en la matière, mais au contraire l’inconséquence des dirigeants européens qui n’ont pas su développer des offres nationales concurrentes ou interdire la signature de tels contrats.

    Les arguments fallacieux des Américains

    Pour autant, dès lors qu’ils se trouvent en position d’accusés en raison des interceptions illégales à l’étranger, les Américains s’empressent de rétorquer que « tous les pays du monde font de même ». Ils ciblent en particulier la France en évoquant le dispositif mondial d’écoutes de la DGSE qu’ils ont baptisés Frenchelon. Or une telle argumentation est à la fois fausse et fallacieuse. Pourtant, certains journalistes français, totalement ignares en la matière et croyant détenir quelque scoop, se font les meilleurs avocats de cette désinformation américaine.

    Il faut d’abord rappeler que le réseau Frenchelon n’existe pas et que c’est une invention américaine. Nos « alliés » appellent ainsi les quelques stations d’écoute de la DGSE dans le monde depuis qu’ils ont été attaqués en 2003 par les Européens qui avaient dénoncé les écoutes de leurs communications et celles découvertes au siège de l’Union européenne. Certes, la DGSE dispose bien d’une dizaine de petites stations d’écoute dans le monde – en métropole, outre-mer et en Afrique – mais cela ne peut en aucune façon être comparé avec le dispositif américain. En France, approximativement 2 500 personnes se consacrent aux interceptions des communications internationales. Les Etats-Unis, eux, ont des centaines de stations d’écoute à la surface du globe, opérées par près de 100 000 personnes – incluant leurs alliés anglophones et les sous-traitants privés. Donc le rapport est de 1 à 50, voire plus entre le monde anglo-saxon et la France. Aussi, lorsque Washington recourt à l’argument de Frenchelon, c’est pour se dédouaner de leurs pratiques discutables aux yeux de l’opinion internationale.

    Sur le plan intérieur, il convient de rappeler que, la France est le pays européen qui dispose de la loi la plus restrictive en matière de protection des données personnelles, sous l’autorité de la Commission nationale informatique et liberté (CNIL). De plus, dans notre pays, depuis les dispositions de 1994 – préparées par Michel Rocard, suite aux dérives de François Mitterrand au cours de son premier mandat[4] – l’interception de correspondances privées fait l’objet d’un encadrement très strict. Ainsi, la loi est très scrupuleusement respectée. Certes, les dispositions antiterroristes dans le cadre de la loi Perben 2 autorisent à conserver les traces des appels, mais non les contenus, ce qui ne porte pas atteinte aux libertés privées.

    Surtout, la France ne dispose pas d’arrangements comparables à ceux qui lient l’administration américaine aux entreprises de téléphonie ou autres fournisseurs d’accès internet. L’Etat français, dans la majorité des cas, ne s’affranchit pas des règles de droit. Notre législation permet certes, qu’à partir du moment où un attentat de grande ampleur se prépare, que les juges anti-terroristes puissent mener des enquêtes très approfondies. Leurs moyens ont été accrus en ce sens depuis 2001, mais leurs investigations restent basées sur des suspicions raisonnables. Alors qu’aux Etats-Unis, point n’est besoin de suspicions ou d’un magistrat pour déclencher une surveillance. La France surveille les groupes et individus dangereux, mais dans les limites constitutionnelles. Notre pays réussi « endiguer » la menace terroristes sans entraver les libertés civiles.

    Les autres dérives condamnables

    Les pratiques de la NSA révélées au grand public par Edward Snowden ne sont pas l’unique signe de la préoccupante dérive des Etats-Unis. Elles ne font que venir s’ajouter aux autres mesures adoptées par Washington depuis la fin de la Guerre froide et illustrent l’inexorable dérive unilatérale de l’unique superpuissance planétaire :

    • développement de l’espionnage économique à partir du début des années 1990, ayant pour conséquence une perversion des mœurs commerciaux internationaux. A travers l’ingérence croissante des pratiques du renseignement dans les affaires, la loi de l’offre et de la demande s’applique de plus en plus imparfaitement ;
    • extraterritorialité du droit américain et de ses sanctions en matière commerciale[5] ;
    • refus de voir des militaires américains jugés par la Cour pénale internationale ;
    • instauration d’une « Guerre contre le terrorisme » (GWOT), inappropriée à la manière dont il convient de lutter contre ce qui est d’abord un phénomène de nature criminelle ;
    • rejet des lois de la guerre et des conventions de Genève à travers la création extralégale du camp de Guantanamo ;
    • multiplication des arrestations et des enlèvements extrajudiciaires (Renditions), en contravention avec le droit international et le droit local des pays dans lesquels ont eu lieu les opérations ;
    • transfert de prisonniers dans des prisons étrangères afin de pouvoir les interroger dans un cadre « non démocratique » ;
    • justification et légalisation de la torture dans le cadre de la guerre antiterroriste ;
    • traitement arbitraire et excessif des passagers aériens et des visiteurs étrangers lors des contrôles aux frontières ;
    • invasion illégale de l’Irak en 2003, malgré l’opposition des Nations unies, en s’appuyant sur des arguments erronés ou construits de toute pièce pour justifier leur action (mensonges et Spin Doctors) ;
    • multiplication des frappes de drones et des exécutions sommaires dans le monde, afin de démanteler les infrastructures terroristes, y compris au prix d’importants dommages collatéraux sur les populations civiles. Ces opérations ne font qu’augmenter le ressentiment à l’égard de Washington – et de l’Occident – et fournissent sans cesse de nouvelles recrues aux groupes djihadistes. Au demeurant, dans le cadre de ces actions, les Etats-Unis ont éliminé en toute illégalité plusieurs de leur propres ressortissants ayant rejoint Al-Qaida ;
    • acharnement démesuré contre Bradley Manning, certes totalement coupable d’avoir divulgué des secrets portant atteinte à la sécurité nationale de son pays. Mais le Pentagone et  et le gouvernement, le considérant comme « l’un des plus grands traîtres de tous les temps », s’acharnent sur lui d’une manière incompatible avec la démocratie[6] ;
    • soutien aux Frères musulmans et aux salafistes dans tout le Moyen-Orient et notamment en Syrie, dans le cadre des pseudo révolutions arabes ;
    • refus initial d’intervenir au Mali et de soutenir la France considérant que la sécurité des Etats-Unis n’était pas concernée par ce pays… avant de soutenir médiocrement l’action de Paris.

    *

    Mise sous surveillance de la population, écoutes accrues des alliés comme des concurrents étrangers, transgression du droit international, politique étrangère hasardeuse… force est de constater la dangereuse dérive des Etats-Unis. En raison de leurs comportements de plus en plus arrogants et unilatéraux, ils sont en train de devenir un véritable « Etat voyou », terme qu’ils ont inventé pour  discréditer certains de leurs adversaires ou des régimes totalitaires.

    Pourtant, cette idée a encore du mal à être acceptée par les observateurs, qui vivent toujours avec l’image des Etats-Unis « champions du monde libre et de la démocratie », comme ils furent face au totalitarisme soviétique. D’ailleurs Washington met en œuvre une très active campagne de communication pour que cette image perdure et pour justifier toutes ses transgressions au nom de la liberté et de la démocratie.

    Et cela fonctionne ! Ainsi, Barack Obama, a été lauréat du Prix Nobel de la paix après avoir été à peine élu et il dispose d’une image beaucoup moins négative que celle de son prédécesseur, G.W. Bush, que les medias prenaient plaisir à caricaturer. Or, sous les deux mandats d’Obama, les Etats-Unis ont été encore plus étroitement autoritaires, interventionnistes et violateurs des libertés civiles que pendant la période 2000-2008. Non seulement l’actuel président a poursuivi la politique de son prédécesseur – c’est-à-à dire la stratégie élaborée par les néoconservateurs – mais il l’a même accrue ! Guantanamo n’a pas été fermé, les frappes de drones ont considérablement augmenté et la surveillance électronique de la population n’a cessé de se développer.

    C’est pourquoi il y a des raisons d’être inquiet : la première puissance politique, économique, militaire et culturelle mondiale, « phare » de l’Occident, est en train de déraper. Les Etats-Unis étaient censés incarner l’essence même des valeurs occidentales de liberté, de progrès, de démocratie et donner l’exemple. Mais plus rien de tout cela n’est vrai, depuis 2001. L’image d’Epinal que nous avons de l’Amérique et de plus en plus profondément en décalage avec un réalité bien moins reluisante et beaucoup plus inquiétante.

     

    Peut être est-ce la plus grande victoire posthume de Ben Laden : avoir poussé les Etats-Unis sur une voie qui est dangereuse pour le monde et pourrait leur être funeste. Quand la première démocratie mondiale n’en est plus une, ce sont la paix et la sécurité mondiale qui sont menacées. Mais, bien évidemment, une telle analyse nous fera accuser d’antiaméricanisme…

     


    • [1] A partir du moment où une affaire est considérée comme liée au terrorisme, la Constitution ne tient plus.
    • [2] Jeune caporal de l’US Army à l’origine des fuites de Wikileaks.
    • [3] Armed Forces Security Agency : ancêtre de la NSA.
    • [4] Affaire de écoutes de la cellule élyséenne.
    • [5] Depuis la fin des années 1980, Washington a développé un arsenal législatif répressif afin de lutter contre l’expansion économique de ses concurrents. Les autorités américaines ont adopté une législation leur permettant de sanctionner certains comportements des concurrents des Etats-Unis, jugés injustes et déraisonnables par eux, et de prendre des mesures unilatérales de rétorsion. Ce sont les fameux articles 301, super 301 des Trade Acts et les lois sur les embargos.
    • [6] Ses conditions de détention sont abjectes : confinement 23 heures sur 24 pendant cinq mois, puis enfermement dans une cage ; obligation de dormir nu hormis le port d’une robe dite « anti-suicide » (alors qu’il n’a jamais parlé de se suicider !) ; réveil trois fois par nuit. Le rapporteur spécial de l’ONU, Juan Ernesto Mendez, parle d’un « traitement cruel, inhumain et dégradant ». Les États-Unis passent pour une nation de droits et de lois mais, pour Bradley Manning, ce n’est manifestement pas le cas.

    Source de l’article: cf2r.org

     

    http://lesmoutonsenrages.fr/2013/08/07/la-dangereuse-derive-de-la-democratie-americaine/

     

     

    Cliquer sur le lien ci-dessous =  

     

    L’Amérique discréditée : Un article d'une rare virulence de Paul Craig Roberts, ancien Secrétaire adjoint au Trésor de Ronald Reagan

     

    L’Amérique discréditée : Un article d'une rare virulence de Paul Craig Roberts, ancien Secrétaire adjoint au Trésor de Ronald Reagan

     


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    Négociations sur le Grand Marché Transatlantique – Ce qu’on ne vous dit pas

    negociations-grand-marche-transatlantique

     

     

     

    Ceux qui ont aimé le gros lourd de Titan vont adorer la suite de l’histoire. Ce genre de débiles sera bientôt chez lui en Europe. En effet, Barack Obama a évoqué publiquement dans son discours sur l’état de l’Union, mardi 12 février dernier, l’ouverture des négociations sur le Grand Marché Transatlantique. Un des secrets pourtant publics les mieux protégés par la presse libre indépendante et éthique est dorénavant sur la place publique. Peut-être d’aucuns renonceront-ils à me traiter de paranoïaque quand j’évoquerai le sujet désormais. Car j’ai déjà beaucoup parlé du Grand Marché Transatlantique, à de nombreuses reprises, sur ce blog. Mes lecteurs attentifs savent que bien combien nous avons été peu nombreux à nous y intéresser. Pour résumer, il s’agit d’un projet de grand marché intégré et libéralisé entre l’Europe et les Etats-Unis d’Amérique. On devine qu’il n’a pas été imaginé pour le bienfait des êtres humains mais, comme d’habitude, bla bla bla les marchés libres et non faussés. En résumé fidèle : une nouvelle vague inédite de régressions sociales.


    Germany Obama 2008


    En fait si Obama en parle c’est parce que les travaux préparatifs menés en grande discrétion sont dorénavant assez avancés. Et comme la date buttoir du projet est fixée à 2015, les grands manœuvriers passent a une phase publique. Né il y a une dizaine d’années, le projet a déjà été à l’ordre du jour de plusieurs sommets de chefs d’Etat et de réunions ministérielles au niveau européen. Le Parlement européen l’a soutenu lors de cinq votes successifs depuis 2004, grâce à l’approbation des députés du PPE (droite) et du PSE (sociaux-démocrates). Sans jamais vouloir le dire ni en parler, Barroso et Ashton ont fait de la réalisation de ce projet leur objectif. Lors de l’investiture de Barroso pour un nouveau mandat à la tête de la Commission européenne, je l’avais interrogé à ce sujet en session plénière du Parlement européen. Il avait fait mine de ne pas comprendre où était le problème. J’avais fait de même auprès de Catherine Asthon quand elle a été désignée comme Haute représentante de l’UE pour les affaires étrangères. En guise de réponse : un silence gêné.


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    Il y a eu du nouveau à ce sujet. Non seulement Obama a annoncé le démarrage des négociations concrètes avec l’Union Européenne sur le « Grand Marché Transatlantique », mais le « groupe de travail de haut niveau sur l’emploi et la croissance » a rendu son avis. Il préconise aussi un lancement des négociations. Aussitôt apparait une déclaration conjointe d’Obama, Barroso et Van Rompuy. Dans cette déclaration, ils « se félicitent des recommandations du groupe de travail de haut niveau sur la manière d’augmenter [les] échanges et le partenariat d’investissements transatlantiques », affirment que « grâce à cette négociation, les Etats-Unis et l’Union Européenne auront non seulement l’occasion d’étendre le commerce et l’investissement (…) mais aussi de contribuer au développement de règles globales de nature à renforcer le système d’échange multilatéral » notamment en libéralisant et en abolissant les barrières douanières.


    On comprend donc pourquoi Obama parle d’un « commerce transatlantique libre et équitable [qui] soutient des millions d’emplois américains bien rémunérés ». Côté américain, la base des négociations dont il est question est la suivante : ils exigent la levée des restrictions européennes sur l’importation d’OGM, de volaille traitée avec du chlore et de bétail nourri aux hormones de croissance, la dérèglementation en matière de protection des données personnelles pour faire plaisir aux entreprises philanthropiques Google, Facebook et Amazon, l’assouplissement des normes environnementales et sanitaires. Autrement dit, l’extension de la jungle ultra-capitaliste aux deux côtés de l’Atlantique.


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    En Europe, Cameron et Merkel se réjouissent, estimant qu’un accord « serait une contribution significative pour plus de croissance et plus d’emploi des deux côtés de l’Atlantique ». Pendant ce temps, en France, on atteint des sommets d’inexistence et de pleutrerie sur la question. Hollande ne pipe mot, Moscovici enchaîne les phrases creuses et invite à considérer le Grand Marché Transatlantique avec «ouverture et prudence » (sur France Info le 13 février) et la ministre du commerce extérieur, Nicole Bricq, lance en catimini une « consultation publique », c’est-à-dire un formulaire sur un site Internet caché, pour « que tous les acteurs français concernés par (…) un accord de libre-échange entre l’Union européenne et les Etats-Unis puissent faire part de leur opinion ».

     

    Cette consultation prendra fin le 1er mars 2013, en avez-vous entendu parler ?

    Autour d’un danger d’une telle importance pour la vie sociale de notre pays, on attendrait un grand débat démocratique et médiatique. Mais l’inconscience des sociaux-libéraux et le silence complice des médias durent depuis que ce projet est né. Pour les médias on comprend. Les agents d’influence nord-américains sont chez eux parmi les médiacrâtes. Les sociaux libéraux de même, et depuis plus longtemps. Pour autant il ne faut pas se résigner. Nous avons, mes camarades et moi, milité publiquement contre le Grand Marché Transatlantique depuis le début. Nous avons alerté le Parti Socialiste en interpellant notamment les eurodéputés PS qui s’étaient prononcés pour le projet. Le Parti de Gauche a édité des brochures explicatives, le politologue Ricardo Cherenti et l’anthropologue Bruno Poncelet ont publié des livres sur le sujet. Tous ces documents ont été envoyés à toute la presse. En grand nombre, croyez-moi. Mais à de rares exceptions près, personne parmi les importants dans les rédactions n’en a jamais parlé.


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    Dorénavant, le temps s’accélère avec la volonté des nord-américains de débuter les négociations : dans trois mois les Etats-Unis d’Amérique et l’Union Européenne devront avoir présenté leurs lignes de négociation respectives pour pouvoir conclure cet accord « dans les deux ans ». Cet accord, qui mettra en péril les économies et continuera de détruire les systèmes de protection sociale et environnementale de nos pays, est porteur de menaces très concrètes pour les citoyens en matière de culture, d’alimentation, de santé, de travail. A bon entendeur salut. Faites passer dans vos réseaux. Voilà un front de lutte exemplaire pour nous opposer à la double logique atlantiste et libre-échangiste de cet accord qu’ils voudraient signer dans le dos des peuples.

     

     

     Extrait du blog de Jean-Luc Mélenchon  le 25 février 2013

     

    http://fdg-info13.com/2013/02/25/negociations-sur-le-grand-marche-transatlantique-ce-quon-ne-vous-dit-pas/

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    Deux ans après la disparition de l'Abbé Pierre, son testament vient d'être rendu public. ... avec l'aide de Dominique Villemot dans lequel il s'adresse à la jeunesse

    L'Abbé Pierre a laissé un testament...
    Il s'adresse aux Jeunes


    Deux ans après la disparition de l'Abbé Pierre, son testament vient d'être rendu public. Mais ce n'est pas un testament comme les autres, puisque celui-ci est musical. Le site Rtlinfo.be révèle que le fondateur d'Emmaüs avait enregistré en secret un disque avec l'aide de Dominique Villemot dans lequel il s'adresse à la jeunesse.

    Sur les textes de l'Abbé Pierre, Domminique Villemot a mis une musique électronique efficace et épurée. Ce testament musical s'apparente à l'héritage que l'Abbé Pierre souhaitait laisser aux jeunes. Celui-ci a souvent regretté que, de par son âge, ses mots ne soient pas plus entendus par les générations plus jeunes.

    Dans ce "slam" intitulé "Pourquoi vivre", le défenseur des sans-logis s'exprime avec son franc-parler singulier et annonce aux jeunes : « C'est sûr, vous allez être la plus heureuse ou la plus malheureuse des générations qui n'ait jamais existé. Si vous entrez dans la vie avec cette idolâtrie de votre moi, vous êtes à plaindre d'avoir 20 ans aujourd'hui.[...] Nous avons le devoir d'être heureux ».
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    Discours fantastique d’une jeune canadienne de 12 ans


     


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    "La dette, c'est chouette !"

    Super dessin animé 3mn 50,

    clair, à relayer partout

     

     

     


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  • Dieudonné : saint et martyr
    30 mai 2012 Par Serge ULESKI

     http://www.jeanmarcmorandini.com/article-299593-les-biens-de-dieudonne-vendus-aux-encheres-a-la-demande-des-impots-et-rachetes-par-sa-femme.html




    De nouvelles tentatives d'interdictions des spectacles de Dieudonné se font de plus en plus pressantes - dernièrement en Belgique et à Montpellier ; sans fondement juridique, toutes ces interdictions ou tentatives d’interdictions violent les lois relatives à la liberté d'expression...

    Plus gros vendeur de billets de spectacle en 2011, on ne manquera pas de préciser ce qui suit : jamais un spectacle de Dieudonné n’a été condamné par un tribunal pour quel que délit que ce soit, et tous les arrêtés destinés à interdire ses spectacles ont tous été annulés par le conseil d’Etat.

    Que l'on ait donc la présence d'esprit de se poser la question suivante : qui aujourd'hui en France fait vivre la démocratie et la liberté d'expression - si par démocratie et liberté d'expression on entend autre chose qu'un débat télévisée entre... Mélenchon et Copé, arbitré par un Pujadas -, Dieudonné ou ceux qui tentent de le faire taire ?

    Mon billet prend le parti de la liberté d’expression et des lois qui protègent ceux qui en font usage. Ce billet dénonce l’impunité avec laquelle des actions illégales sont menées à l’encontre d’un artiste dans l’indifférence la plus absolue ; indifférence feinte bien évidemment ! puisqu’il s’agit le plus souvent non pas d'indifférence mais... d’un silence imposé ; un silence qui a pour menace : le premier qui s'oppose  à la tentative de mise à mort professionnelle de Dieudonné perd son job - journalistes, artistes, producteurs, animateurs, presse, radios et télés.

    D'autre part, qu'il soit ici permis de rappeler ce qui suit  :  Dieudonné "vient" de l'anti-racisme et de l'anti-communautarisme. Aujourd'hui encore, à ses spectacles, on y rencontre toute la France ou toutes les France.

     

    Dieudonné à Bruxelles

     

     

     

    Dieudonné à propos de l'arrêté municipal illégal de la mairie de Montpellier

     

                                    


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    Le rire reste un mode de résistance d’une efficacité redoutable contre notre impuissance face à la tyrannie.

    Rire pointu, de spécialistes, rire qui ne perd rien pour attendre, et pour avoir trop attendu aussi, rira bien qui rira le dernier, le rire est communion et partage ; grégaire, il rassemble.

    Le rire est germination quand il révèle des savoirs enfouis et volontairement cachés. En s’attaquant au réel, il le démasque. Le rire peut être aussi une force de résistance contre la résignation ou l’impuissance.

    Avec le rire, tous les traumas deviennent gérables. Avec l'humour, toute solennité est exclue ; mais le rire n’est pas pour autant le laisser-aller quand il a pour alliés l'intelligence, la liberté et l'Art ; bien au contraire, celui qui rit, même confortablement assis, se tient mentalement et émotionnellement debout, digne et fier. Toujours !

    Rire inespéré qu'on n'attendait plus, le rire apprivoise l’horreur d’une condition ; rire boomerang et miroir, le rire expose les escrocs de la vertu et de la morale sans oublier les chantres d’une pseudo fraternité - fraternité à géométrie variable, d'un poids d'une mesure jamais égale ; fraternité sournoise qui cache mal un désir violent de domination.

    Si le rire n’est jamais loin du sanglot, c’est qu’il en est la larme sèche.

    Les mécanismes du rire sont complexes ; ils se dérobent à l’analyse exhaustive car avec le rire, son talent, son génie, il reste toujours une part d’inconnu.

    Vertigineux, en funambule de la raison, l’humour tout comme le rire, fraie avec la folie.

    Le rire est libération quand il met en scène un dépeçage des conventions, des hypocrisies et des machinations ; il libère l'esclave et nous permet de sortir de l’enfermement dans lequel nous nous complaisons.

    Rire, humour… humour et rire, il arrive aussi que le rire rende justice à ceux qui en sont privés.Belle revanche des déshérités alors !

     

    ***

     

    Dieudonné exerce avec courage une vocation d’humoriste satirique à tendance corrosive ; vocation d’équilibriste qui a ses exigences : on doit être capable de prendre la communauté nationale à rebrousse-poil. Le sel de la profession cette capacité : ne jamais être là où l’on vous attend pour vous y avoir maintes fois trouvé.

    Electron libre n’ayant de compte à rendre qu’à son Art, humoriste au vitriol, enfant de Coluche et de Desproges, l’humour tel que l’envisage Dieudonné est une action pratique concrète : plus on raconte le monde moins on raconte d’histoires à un public qui serait venu oublier le temps d’un show, les vicissitudes du quotidien, ses contraintes et ses déceptions car, avec Dieudonné, on n'oublie rien et l’on se souvient de tout, surtout de ce dont on a bien failli ne pas se souvenir, tête en l’air que nous sommes tous ! Avec Dieudonné on quitte son fauteuil  plus que jamais présent au monde, et dans le monde, un monde sous influence, celle de l’éternelle tentation de manipuler ou d’assujettir des sociétés, des nations, des populations et des groupes d’individus…

    Avec Dieudonné, l’humour semble pallier la coupure d’avec une critique sans concession des mécanismes de domination et la diffusion d’une telle critique ; un humour qui pose la question de l’action loin du confort des studios de radios qui nous font l’aumône de 4 minutes d’impertinence souvent sans lendemain et qui n’a pour seule conséquence : provoquer la mauvaise humeur de petits chefs capricieux et autres hommes de mains d’un pouvoir liberticide ; la grossièreté, voire la vulgarité, prenant le plus souvent le pas sur une critique essentielle et frontale : qui fait quoi, comment, à qui et pour quoi.

                  - Impertinence d'humoristes de radios et de télés qui n'ont pas un mot de soutien à adresser à Dieudonné ! Pas un mot contre les tentatives illégales d'annulation de ses spectacles, et les atteintes à la liberté d'expression.

     

    Humour hantée par la politique que celui de Dieudonné. Rien de surprenant à cela puisque, très tôt, Dieudonné s’est engagé auprès de l’anti-racisme et l’anti-communautarisme dans un effort constant de renouvellement des enjeux de l’action humoristique, son Art, et sa pratique au service d’une analyse critique des mondes que l’on nous somme d’habiter.

    Si l’on parle d’humour ravageur, c’est bien parce qu’il fait ravage et qu’il n’a de cesse d’influer sur le cours d’une prise de conscience toujours plus gourmande et exigeante. En effet, parmi les 20-35 ans, combien ont rencontré la politique avec Dieudonné dans une France où quarante ans de Front national aura fini par avoir raison chez toutes les élites médiatiques (à ne pas confondre avec les élites morales et intellectuelles qui elles, ont déserté les médias) d'un "on ne peut pas tout dire et surtout pas n'importe quoi" : Finkielkraut, Chirac, Zemmour, Hortefeux, Luc Rosenzweig, Frêche, Elisabeth Lévy, jusqu'à Sarkozy en campagne et hors campagne (libre à chacun de compléter cette liste)...

     

     Dieudonné : là d'où il vient, là d'où il est parti voilà 15 ans.

     

     

    ***

     

    La dérision et la transgression, Dieudonné est coutumier du fait ; dans ses spectacles, notre humoriste a déjà pris pour cibles le racisme ainsi que deux des trois religions monothéistes ; en ce qui concerne le Judaïsme, après une première tentative en 2008, il y renoncera très vite, dissuadé par une campagne d’intimidation.

    Un plaisir décuplé que cette transgression piment d’une vie sociale qui crève lentement sous la chape de plomb d’un politiquement correct qui cache mal une débauche et une orgie de prise de pouvoir et d’intérêts sans nombre et sans précédent – et nous ne sommes qu’au tout début de ce disfonctionnement citoyen et démocratique.

    Seul et privé de soutien autre que celui de son public (il est un des rares humoristes à jouer à guichet fermé partout où il se produit), Dieudonné est banni des médias, et ce depuis qu'un soir, un vendredi, il y a quelques années maintenant, c'était en 2003, sur une chaîne publique, France 3, un de ses sketchs eut le malheur de déplaire à des individus qui se sont avérés capables, pour en avoir le pouvoir, de bannir des médias, qu’ils soient publics ou privés, un artiste, Dieudonné en l’occurrence, jusqu’à tenter en toute illégalité de l’interdire de scène sur le territoire français, et plus récemment en Belgique et au Québec...

    Phénomène de vendetta jamais rencontré en France contre un artiste dans l’exercice de son art ; sous de Gaulle et Giscard, même les artistes les plus engagés n’auront pas connu un tel bannissement ! En effet, on n'a pas connu en France une telle pression exercée sur les institutions et les médias, leurs producteurs, animateurs et journalistes (télés, radios et journaux) depuis l’ère communiste et stalinienne (En France : la chape de plomb du PCF et ses sympathisants jusqu'au milieu des années 70).

    A moins d'être aveugle ou partisan, difficile de ne pas admettre que leurs méthodes sont étrangement identiques : insultes, discrédit, intimidation physique, calomnie, procès d'intention, amalgames, chantage affectif, chantage professionnel...

    Qui sème la censure, l'exclusion et le bannissement à l'encontre d'un artiste dans l'exercice de son Art,  Dieudonné en l'occurrence, récolte Faurisson - là où ça fait mal -, et en prime un film : l’Antisémite.

    Il semblerait qu'en France on ne sache faire qu'une chose : rejeter, bâillonner, censurer, stigmatiser, traduire devant les tribunaux la moindre tentative d'exercice de liberté d'expression politique et artistique (rappeurs, auteurs, essayistes, pamphlétaires, artistes de scène, syndicalistes, activistes), tout en privant des millions de Français de parole, de porte-voix, de représentation, et finalement... d'espoir.

    Tous les médias, leurs producteurs et leurs animateurs, chroniqueurs et journalistes y contribuent, chaque jour, chaque semaine... radios, télévisions, journaux ; médias qui ignorent sciemment d'innombrables réalités et expressions culturelles, politiques et sociales. 

    Le scandale éclabousse les tenants du mensonge, dérange toutes les catégories car le scandale c’est l’inédit et l’inouï. Le scandale fait tache d’huile, et tôt ou tard, il provoque une crise : toute tentative de l’étouffer le renforce car le scandale c’est aussi tout ce qu’on tente de taire.

    Alors oui ! Dieudonné et la transgression… Privilège absolu de l’artiste ! La transgression...  mais la transgression boomerang ! La transgression non pas comme fin en soi mais comme moyen : dénoncer une autre transgression qui a pour objet un mensonge qui dit toujours la vérité sur le fumier d'une bonne conscience d'un mépris sans limite pour le faible, le désarmé, l'inarticulé, le vaincu qui ne vivra point ce qui ne lui sera pas accordé et donné de vivre, et qu'il ne prendra pas non plus car il ne mérite rien…

    Jusqu’à ce que l’humour devienne une action collective tant il suscite à la fois l’admiration des uns, le rejet des autres et les indécis au milieu ; lesquels indécis s’en remettront inévitablement à la propagande la plus performante, celle qui contrôle tous les réseaux de diffusion qui font l’opinion ; et en ce qui concerne Dieudonné, il existe une telle dissymétrie de moyens d’action entre ceux qui « veulent sa peau » et ceux qui le soutiennent que ces mêmes indécis ont tôt fait de se dire : « Il est allé trop loin ! Il l’a bien cherché ! ». Dissymétrie que l’on retrouve dans le cadre d’une mondialisation sans retenue aux comportements prédateurs sans foi ni loi, dans les domaines militaire, culturelle et économique comme jamais auparavant. Et cela ne surprendra personne le fait que les forces rassemblées contre Dieudonné participent de près ou de loin, indirectement ou non à ce nouvel ordre mondial : celui du dumping moral(e) et des bombes.

    Dieudonné, à la fois microcosme et mini-théâtre d’opérations qui, à une tout autre échelle, sont destinées à soumettre le plus grand nombre à cet ordre mondialiste qui n’a pour seule devise : « Tout pour ma gueule » ? Assurément !

    Bouc émissaire Dieudonné ? Là aussi, sans l’ombre d’un doute. Mais alors… comment rendre les coups que l’on reçoit ? Comment exposer au grand jour les contradictions ou les hypocrisies de ses détracteurs et adversaires souvent puissants et de mauvaise foi ?

    Si nombre d'humoristes sont à l'humour ce que les reality-shows sont à la réalité - une diversion pour le sordide ordinaire de la ménagère de plus de 40ans et autres adultes infantilisés et ados attardé(e)s -, un rire collabo donc à l'humour sans conséquence qui ne gêne personne, en revanche, Dieudonné est à l'humour ce que les films catastrophes et autres films d'horreur sont au cinéma : "... et même s'il ne faut pas que ça arrive, tout semble indiquer qu'on n'y échappera pas."

     
                                

    Vidéo conférence de Dieudonné le 25 mai 2012  - Part 01

     

     

    Humour en état de veille et d’alerte constant, oeuvre salubre, Dieudonné devrait être reconnu d'utilité publique car, depuis la déchéance de l’homme politique nous n’avons jamais eu autant besoin d’humoristes à risques, abrupts, dangereux car cet humour-là oblige à choisir son camp comme la politique à identifier l’adversaire.

    D’un côté Bartleby «  J’aimerais mieux pas… »,  de l’autre Dieudonné et son « Il faut ! ». Dieudonné a fait de l’humour une exigence plus haute que celle de la plupart des humoristes anecdotiques qui pratiquent l’imitation, la parodie et la caricature, alors que l’humour de Dieudonné est l’exact opposé de tout ce qui est voué à l’amenuisement. En effet, au sortir de son humour, on se sent moins bête (… de somme), moins insignifiant ; on reprend la main et le dessus sur l’abrutissement, l’humiliation et le faible ressac de la désobéissance et de la dénonciation parcimonieuse et timorée.

     

     

    Part 02                                                  

     

    La société, ce n'est pas que de l'économie et de la répartition de richesses. Loin s'en faut. Ce qui fait le lien, ce qui fait société relève aussi de notre capacité à tous de (se dire) dire et d'entendre (de s'entendre dire) la vérité, ce qui implique aussi et surtout la dénonciation des mensonges et des manipulations.

    A ce sujet, le cas Dieudonné, la censure à son encontre, et les actions illégales menées contre lui dans l'indifférence la plus totale est en tout point exemplaire ; il annonce déjà un monde cadenassé pour le pire.

    On pourra ici saluer le fait que jamais Dieudonné ne s’est laissé intimider, tout en évitant le plus souvent les pièges qui lui sont tendus quotidiennement. On sait pourtant comment  les stratèges pervers peuvent provoquer de la violence chez l’autre pour faire écho à la leur si bien calculée, et ainsi, forcer à la faute leur victime qui, ce faisant, dédouane bien involontairement de tout reproche les responsables de ces stratagèmes. Mais... qu'à cela ne tienne... longue vie à eux tous ! Car, si la plupart d’entre nous quittent le monde en mourant, d’autres en revanche... crèvent ! Et si ce sont précisément eux qui partent les derniers, de là, sans doute, ce monde insortable et imbuvable qu’il nous est quotidiennement demandé de subir ; monde qu'on ne conspuera jamais assez, vieille charogne sur laquelle il faudra bien finalement nous résoudre à cracher.

    On a connu et soutenu l’entartage des années 80 et 90 destiné aux facétieux et aux tartuffes de la conscience humaine, il est grand temps de monter un cran au-dessus : proposons le crachat car, à l'avenir, c’est avec ce crachat-là qu’il faudra compter. Oui ! Le crachat ! Mais pas n'importe lequel : un crachat épais et lourd, venu non pas du fond des âges mais… du fond de la gorge... bien profond, là où se loge le dégoût et la colère...  après un raclement rhino-pharyngé de tous les diables. De préférence, et quitte à choisir, ce crachat, clair ou coloré, on le souhaitera quasi aqueux, gluant et muqueux… nez, gorge… on le fera descendre pour mieux le faire remonter… poumons, bronches, sécrétion translucide ou opaque… seul importera son poids et la puissance de son expulsion, sa cible et la force de projection…

     Et lorsque la coupe sera pleine, mais… vraiment pleine, plus tard mais bien avant longtemps, une fois nos selles devenues muqueuses, c’est un crachat rectal qui s'imposera alors à la face d'un monde sans honneur et sans courage.

     

    ***

     

     

    ***

     

    "Fairest Cordelia, that art most rich, being poor;
    Most choice, forsaken ; and most loved, despised !
    Thee and thy virtues here I seize upon :
    Be it lawful I take up what's cast away !"

     

    King Lear - SCENE I. William Shakespeare

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    Enquête d'un journaliste belge sur le lynchage médiatique de Dieudonné (un document de 50mns)

     

     

    Plusieurs vidéos sur le site

     

     

     

     

     

     

     

    QU'IL SOIT ICI PERMIS DE RAPPELER QUE SEULE LA LIBERTE PROTEGE LA VERITE.... JAMAIS LA LOI.

     


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