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    Islande : le peuple a fait démissionner un gouvernement, nationaliser les banques et annuler la dette!

    Publié par Le Nouveau Paradigme sur 3 Mars 2016, 09:14am

    Catégories : #Economie-politique

     

    Nouvelle constitution en Islande : la conspiration du silence... 

    L'Islande a terminé l’année 2011 avec une croissance économique de 2,1% et devrait, selon les prévisions de la Commission européenne, atteindre le taux de 2,7% en 2013 grâce principalement à la création de nouveaux emplois. 

    L'Islande est le seul pays européen qui a rejeté par référendum le sauvetage des banques privées, laissant s’effondrer certaines d’entre elles et jugeant de nombreux banquiers pour leurs crimes financiers mais curieusement les médias français et européens n’en parlent pas ou très peu…

    Il n’y a pas de censure officiellement dans les médias presse, radio ou télé mais les journalistes et experts de tous bords, si prompts à parler de ce qui se passe en Egypte, en Lybie ou en Syrie, ne disent absolument rien sur ce qui se passe en Islande. En a-t-on parlé dans les nombreux débats politiques en vue de l’élection présidentielle ? A-t-on vu des images à la TV ? Bien sûr que non car les citoyens européens pourraient avoir la mauvaise idée de s'en inspirer...

    En Islande, le peuple a fait démissionner un gouvernement au grand complet. Les principales banques ont été nationalisées et il a été décidé de ne pas payer la dette qu’elles avaient contractée auprès de banques en Grande Bretagne et en Hollande, dette générée par leur mauvaise politique financière.

    - 2008 : Les banques Glitnir, Landsbankinn et Kaupthing sont nationalisées pour éviter leur faillite plutôt que d’injecter inconditionnellement des capitaux publics, comme en Espagne ou dans les autres pays européens. L’ensemble des dettes de l’Islande égale alors 9 fois son PIB. La monnaie s’effondre et la bourse suspend ses activités après une baisse de 76%.

    - 2009 : Le FMI, comme à son habitude, exige, en échange de mesures dites "d’ ajustement" des coupures dans les dépenses sociales qui provoquent la colère de la population, la chute du gouvernement et la convocation d’élections anticipées.

    La gauche remporte la majorité absolue, provoquant l’effondrement du Parti de l’Indépendance, un parti conservateur qui était traditionnellement la force dominante dans le pays et qui ne conserve que 23,7% des voix. Johanna Siguroardottir est choisi pour diriger le gouvernement réunissant des sociaux-démocrates et les écologistes de gauche.

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    La situation économique désastreuse du pays persiste. Par le biais d’une loi, il est proposé à la Grande Bretagne et à la Hollande le remboursement de la dette et un paiement de 3.500 millions d’euros, montant devant être payé mensuellement par toutes les familles islandaises pendant 15 ans à un taux d’intérêt de 5%. Mais le peuple descend à nouveau dans la rue et demande que la loi soit soumise à référendum.

    - Janvier 2010 : Le Président refuse de ratifier cette loi et annonce qu’il y aura une consultation populaire.

    - Mars 2010 : Le référendum a lieu et le Non au paiement de la dette l’emporte par 93% des voix.

    Pendant ce temps, le gouvernement essaie de régler juridiquement les responsabilités de la crise. Les détentions de plusieurs banquiers et cadres supérieurs commencent.

    Interpol lance une enquête et tous les banquiers impliqués quittent le pays. Dans ce contexte de crise, une assemblée est élue pour rédiger une nouvelle Constitution en vue de se substituer à l’actuelle qui est une simple copie de la constitution danoise.

    Pour ce faire, on a recours directement au peuple souverain qui élit 25 citoyens sans filiation politique parmi les 522 qui se présentent aux candidatures (condition : être majeur et avoir recueilli le soutien d’au moins 30 personnes).

    - Septembre 2010 : L'ancien Premier ministre Geir Haarde est poursuivi pour négligence dans la gestion de la crise. Interpol émet également un mandat d’arrêt international contre l’ancien président de Sigurdur Einarsson.

    - Février 2011 : L’assemblée constituante commence ses travaux afin de présenter, en partant des avis collectés dans les diverses assemblées qui ont eu lieu dans tout le pays, un projet de Grande Charte.

    - Mars 2011 : Suite à quelques critiques concernant la faible participation (36%) pour nommer les membres de l’assemblée constituante, le Premier ministre, en accord avec les chefs des principaux partis représentés au Parlement, met sur pied un comité consultatif pour poursuivre la révision de la constitution. Ce dernier propose au Parlement de nommer un « Conseil constitutionnel » constitué des 25 membres de l’Assemblée constitutionnelle dissoute.

    - Avril 2011 : Les citoyens disent de nouveau Non à un second référendum sur le paiement de la dette, après que le président islandais Olafur Ragnar Grimsson ait refusé de contre-signer la loi du 16 février 2011 (connue sous le nom de « troisième loi Icesave »). Le nouveau gouvernement de centre-gauche assurait en effet que le nouvel accord Icesave avait été mieux négocié que le précédent mais la population islandaise maintient son refus d'être mise à contribution pour la faillite de banques jugées irresponsables.

    - Juillet 2011 : Sur la base des rapports du Comité constitutionnel et du Forum national (citoyens), le Conseil constitutionnel adopte à l’unanimité un projet de constitution qui est remis au Parlement le 27 juillet. Ce dernier, chargé d’amender le projet, s’est attelé à cette tâche à l’automne 2011 et les débats se poursuivent toujours.

    Les principales propositions de la nouvelle Constitution

    Sur un total de 114 articles et de 9 chapitres, on peut noter en particulier :

    - Article 15  : Droit à l’information. Les informations et documents détenus par les autorités publiques devraient être disponibles sans exception et l’accès au public à tous ces documents devrait être garanti par la loi.

    - Article 63 : Création d’un Comité de contrôle de la responsabilité du Gouvernement. Une enquête sur les mesures et décisions du Gouvernement peut être demandée par 1/3 des membres d’Althingi (parlement islandais).

    - Article 65  : Droit à la consultation directe. 10% des votants peuvent demander un référendum national sur les lois votées par Althingi.

    - Article 66 : Possibilité d’interpellation directe d’Althingi. 2% des électeurs peuvent soumettre une question au Parlement et un projet de loi peut y être déposé s’il est soutenu par 10% des électeurs.

    - Article 90 : Formation du Cabinet. Le Premier ministre est nommé par le Parlement.

    - Article 99  : Indépendance des tribunaux. L’indépendance des tribunaux doit être garantie par la loi.

    - Article 105 : Autonomie des collectivités territoriales. Les sources de revenus des collectivités territoriales doivent être garanties par la loi, tout comme leur droit de déterminer l’utilisation de ces ressources.

    La nouvelle constitution devrait être soumise à un référendum, avant le vote par le Parlement. Il devrait avoir lieu le 30 juin en même temps que l’élection présidentielle ou à l’automne.

    L'Islande n’est certes qu’un petit pays de 320 000 habitants mais elle donne cependant une belle leçon de démocratie aux grands États de l’Europe et du monde. Songeons par exemple qu’en France, la réforme constitutionnelle de 2008 a été entièrement rédigée à l’Élysée et que les parlementaires ne l’ont adoptée qu’à deux voix près après avoir été soumis pendant des semaines à des pressions intolérables de la part du chef de l’État…    

    Source: http://reformeraujourdhui.blogspot.fr

    Photo: blog.islande-info.com 

    http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/2016/03/islande-le-peuple-a-fait-demissionner-un-gouvernement-nationaliser-les-banques-et-annuler-la-dette.html

     


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    https://www.facebook.com/alain.beteille.11?fref=jewel

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     Demos Kratos a ajouté une vidéo : Le libéralisme des riches. 

     

    Henri Guillemin nous explique très bien

    ce que veut dire "libéralisme"

    dans la tête d'Emmanuel Macron

    et des politiciens qui l'ont précédé.

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    Hillary Clinton exige que Trump retire cette vidéo

    Hillary Clinton exige que Trump retire cette vidéo

    Trump révèle Hillary comme jamais auparavant

    On est loin des diatribes qu’on lui a attribuées

    tout au long de la campagne. Le mensonge par

    omission est encore plus grave que le mensonge

    grossier.

    Écoutons plutôt. Byblos

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    Attentat de Nice - Réveillez-Vous ! (vidéo) + L'enfer niçois

     

    Ajoutée le 15 juil. 2016


    Le but de l'horrible attentat commis hier à Nice est de diviser la société française. Le peuple français va-t-il succomber à cette manipulation ? Qui est vraiment responsable de ce nouvel assassinat de masse commis sur des citoyens français ordinaires ? Ce citoyen français, au moins, semble comprendre la vérité :

    The goal of the terrible terror attack in Nice on July 14th was to divide French society between Muslims and non-Muslims. But who is really responsible for the new mass killing of ordinary French citizens? One Frenchman, at least, seems to understand the truth.

    See author's channel here

    https://www.youtube.com/channel/UC6UA...

    ..ù*

     

    Qu'en pense l'humoriste Dieudonné ?

    L'enfer niçois

     

     

     


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    23 juil. 2016

    Le rêve américain est un excellent film d’animation de 30 minutes qui vous explique très simplement comment le cartel bancaire a réussi a duper les peuples, et imposer un système qui est a l’origine de tout les problèmes que nous rencontrons actuellement.


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  • Ravagé par l’ecstasy, un jeune Australien raconte… et prévient

    Ravagé par l’ecstasy, un jeune Australien raconte… et prévient

     

    Tremblant et bégayant, Jordy Hurdes raconte comment l’ecstasy a changé sa vie. Des mots simples mais plus efficaces que n’importe quelle leçon de morale !

    Dans un monde où la drogue est partout, difficile pour un jeune de ne pas succomber à la tentation ne serait-ce qu’une seule fois. Seulement voilà, il suffit parfois d’une prise unique pour que l’expérience tourne au cauchemar. Alors, comment faire pour éviter ça ? Jordy Hurdes a un début de réponse.

    Dire à un ado que « la drogue c’est pas bien », en général, ça ne sert à rien. Tous les parents ont essayé, la police a essayé, la justice a essayé mais, le plus souvent, ça n’a jamais aucun effet. Si un môme n’est pas lui-même convaincu que consommer de la drogue l’exposerait à des risques qu’il n’a pas envie de prendre, alors c’est peine perdue.

    En revanche, si le message est délivré par un autre jeune qui a lui-même connu les ravages des stupéfiants, alors là, oui, ça peut marcher.

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    Voyez par exemple cette vidéo posté par Jordy Hurdes. Ce jeune Australien de 21 ans était encore il y a peu un habitué des fêtes sous ecstasy. Seulement voilà, un jour, il a pris le cachet de trop et son corps a bien failli ne pas s’en remettre…

    Le voici racontant sa terrible expérience dans une courte vidéo. On y voit un jeune homme tremblant de tout son corps, pris par un bégaiement nouveau et soucieux de convaincre les jeunes de ne pas faire la même erreur que lui.

    C’est glaçant… mais efficace :

    C’est simple, ça ne situe pas le débat sur le plan de la morale, c’est direct et ça dit juste: « voilà, si vous prenez des extas, vous pourriez finir comme moi. » Le genre de petit témoignage sans doute plus percutant que la plupart des discours.

    Bravo et à Jordy Hurdes d’avoir fait cette vidéo. Penser aux autres quand on est soi-même au plus bas, c’est remarquable. Et en plus, dans ce cas précis, ça peut carrément être utile !

    Axel Leclercq

    source: http://positivr.fr/ecstasy-drogue-jordy-hurdes-video-australie/

    http://reseauinternational.net/ravage-par-lecstasy-un-jeune-australien-raconte-et-previent/

     

     


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    Cinq réflexions sur le Front National (suite)Cinq réflexions sur le Front National (suite)

     

    Troisième partie

    3- Le programme économique et social du FN.

    Nous avons souligné plus haut la double composante du FN. A la lumière de cette distinction, il devient simple d’analyser son discours, et l’ambiguïté de son programme.

    3.1 Le FN et l’Etat

    Dans sa dernière vitrine, le FN fait l’apologie d’« …un État fort et stratège qui aiguillonne notre pays vers l’innovation, la prospérité et assure son rayonnement …»

    Mais, camouflés derrière cette posture électoraliste, les dangers que représente le  programme du  FN pour une véritable République Sociale apparaissent clairement. Car il s’agit uniquement de renforcer les services de police et l’armée, de réduire le rôle de la justice à sa fonction répressive et de mettre les fonctionnaires aux ordres. Jamais le FN ne propose de solutions pour répondre aux besoins sociaux sauf quand il désigne – de façon obsessionnelle – l’étranger comme le responsable de tous nos maux. Dans une perspective républicaine et sociale, renforcer l’État n’a de sens que dans le cadre strict de la séparation des pouvoirs et au service de la démocratie citoyenne. Mais pour le FN c’est simplement l’occasion de neutraliser tous les contre-pouvoirs, notamment ceux qui se sont construits à travers la décentralisation. À cet égard les déclarations de Mme le Pen, contre « …la fuite en avant des collectivités locales …» sont significatives : elle ne cesse de fustiger leurs dépenses qu'elle juge excessives et déplore un nombre pléthorique de personnels.

    3.2 Le FN, la dette et l’euro.

    Concernant la dette publique de notre pays, le FN reprend aussi quelques revendications qui semblent partagées par l’électorat populaire : la restauration de la banque de France dans ses prérogatives monétaires et l’abrogation de la loi de 1973 qui interdit à l’État d’emprunter à cette même banque de France, ainsi que la sortie « concertée » de l’euro.

    Mais ces outils de politique nationale n’ont d’intérêt que s’ils sont mis au service du salariat des classes populaires. Et sur ce chapitre c’est le néant. Rien n’est dit sur la nécessité de l’annulation des plans d’austérité qui resteraient en place pour le plus grand profit des marchés financiers. Rien n’est dit sur le nécessaire défaut partiel de cette dette illégitime et sur sa restructuration. Rien n’est dit sur l’impérieuse nécessité de démanteler les marchés financiers, de supprimer le marché obligataire spéculatif et de procéder à la nationalisation du secteur bancaire. Il s’agit donc bien de faire miroiter des outils politiques mais en se gardant bien de menacer la moindre part des intérêts des classes dirigeantes appuyés sur l’ordre néo-libéral. La réalité est que le FN ne veut pas annuler la dette et qu’il souhaite rembourser les marchés financiers et les spéculateurs. En toute logique républicaine, la création monétaire de 100 milliards d’euros par an évoquée par le FN devrait être dévolue aux investissements d’avenir de la France : les logements, les écoles, les services publics, les infrastructures, la recherche et le développement . Or, Madame le Pen propose de les donner aux marchés financiers qui depuis plus de vingt ans spéculent et s’enrichissent sur l’endettement public !

    Concernant l’euro, on trouve la même ambiguïté dans le discours frontiste. Sur le site du FN on peut lire que  la sortie de l’euro « …doit se préparer avec nos partenaires européens. Le couple franco-allemand doit jouer ce rôle moteur dans cette concertation et cet arrêt programmé de l’expérience de l’euro. .. Bien préparée, concertée avec les autres nations européennes, la fin ordonnée de l’euro est la condition de la renaissance économique de la France »  On voit ici, dans cette présentation, que les cadres du FN mentent  aux Français en pariant que d’autres pays accepteront de sortir de l’euro à brève échéance. Aucun gouvernement en effet n’a émis et soutenu sérieusement cette éventualité et l’épisode de la crise grecque a démontré au contraire l’acharnement coupable avec lequel les institutions européennes ont défendu cette monnaie, n’hésitant pas pour cela à plonger tout un pays dans une crise économique en passe de se transformer en véritable crise humanitaire. Ici encore, derrière la vitrine d’une préoccupation sociale se cache le futur renoncement devant les intérêts oligarchiques. Car la seule perspective crédible pour redonner à la France sa souveraineté monétaire est le scénario d’une sortie - certes solidement préparée sur le plan technique et politique  pour éviter des peurs qui ne manqueront pas d’être entretenues par l’ordre dominant - mais une sortie  rapide et unilatérale.

    3.3 Le FN et la protection sociale

    En cette matière, Mme Le Pen attrape dans sa campagne tout ce qui peut lui ramener des électeurs ! Aussi elle a copié une grande partie des revendications syndicales ainsi que des éléments du programme du Front de Gauche ou d’une association comme ATTAC. Son programme est donc un vrai feu d’artifice dans lequel on augmente les salaires, les budgets de la défense et de la justice, mais aussi les retraites et les remboursements des soins…le tout devant être financé par des droits de douane et des économies sur l’immigration qu'elle chiffre à 60 milliards d’euros. Tout ceci n’est pas sérieux. Selon une étude réalisée par le ministère des affaires sociales en 2010, l’immigration est loin d’être une source de déficit pour les comptes publics. En 2009 les immigrés ont reçu de l’État environ 50 milliards d’euros (retraites, R.S.A., allocations sociales, santé…) et, dans le même temps, ont contribué aux ressources publiques (Impôt sur le revenu, impôts sur la consommation, cotisations sociales, etc.) pour environ 60 milliards d’euros. Le solde était donc positif de plus de 10 milliards d’euros.

    On a vu récemment Pierre Gattaz, le patron du MEDEF, exprimer ses craintes en comparant le programme du F.N à celui de l’union de la gauche de 1981. Mais dans le même temps, il y avait une quarantaine de patrons sur la liste de Mlle Marechal-le Pen et le président du groupe Michelin s’entretenait paisiblement avec le premier de la liste FN de la région Auvergne-Rhône-Alpes… La réalité est que le FN, aujourd’hui comme hier, est un allié permanent du grand patronat et s’aligne sur ses positions. Ainsi le FN prône l’allégement des cotisations sociales et pour les retraites le renvoi de la prise en compte de la pénibilité à des négociations, branche par branche, qui ouvre la voie à de fortes inégalités entre secteurs d’activité. Le programme du FN c’est aussi la précarisation générale du travail, la privation de cantine scolaire pour les enfants de chômeurs, le refus de la construction de HLM et l’abolition de la loi SRU*, le refus de la hausse du smic, le refus de l’encadrement des loyers etc…Évidemment, de la part du FN, c’est le silence absolu sur l’explosion des profits spéculatifs et des dividendes qui sont la véritable cause des déficits de la Sécurité Sociale. Pour ceux qui auraient encore des illusions rappelons ici le commentaire de Mme le Pen lors du mouvement contre la réforme des retraites en 2010 : « …Les syndicats jettent la France dans le chaos… La tolérance zéro doit s’appliquer à tous ces émeutiers …».

    3.4 Le FN et les femmes

    Animé d’une subite préoccupation familiale, le FN veut  instituer un revenu parental à partir du 2ème enfant. Il ne s’agit évidemment pas d’une mesure protectrice pour le droit de femmes mais d’une incitation au retour au foyer pour les mères. Cette régression sociale est à mettre en parallèle avec d’autres mesures préconisées par le FN et qui rappellent les relents nauséabonds de l’esprit de Vichy « Travail – Famille - Patrie ». Ainsi le FN avant de se rétracter très récemment  par pur souci électoraliste, avait déclaré la guerre au planning familial, proposé de remettre en cause le droit à l’avortement et  fait du déremboursement de l’I.V.G. un axe de campagne.

     

    Note :  La loi SRU impose notamment aux communes un minimum de 20% de logements sociaux.


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    TF1 1977 Mourousi parle du Bilderberg por Bonzou

     

    Une vidéo qui prouve que la liberté d'expression n'a fait que reculer depuis 40 ans en France. Pendant 40 ans, aucun média n'a fait allusion à ce gouvernement mondial secret qui place ses pions sur l'échiquier politique mondial, comprenez les présidents des nations et des organismes internationaux, pour promouvoir le libéralisme financier anglo-saxon, comprenez la politique par et pour les riches. Tous ceux qui trahissent les peuples passent d'abord par ce nid de vipères. BZN

    https://www.dailymotion.com/video/x285yg2_tf1-1977-mourousi-parle-du-bilderberg_news

    Bilderberg, c'est quoi ? Jadis, les médias en parlaient..

     


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    La crise grecque et ses enjeux,en termes simples


    Comme un battement d’aile

     

    Lettre ouverte à M. Aléxis Tsípras, Premier Ministre Grec

     

    Monsieur le Premier Ministre,

     
    Les dirigeants européens connaissaient la situation de la Grèce lorsqu’ils ont accepté qu’elle intègre la zone euro, sachant que le remboursement de sa dette était une mission impossible sans réelle solidarité des autres pays de cette zone.

    Par votre refus de laisser étouffer la vie économique de votre pays, et en proposant au peuple grec de se prononcer par référendum, vous devenez une chance pour l’ensemble des nations de l’Union Européenne.

    Contrairement à ce que l’on voudrait nous faire croire, les peuples ne trouvent dans l’Euro aucun avantage capable d’en compenser les inconvénients.


    De plus, l’Euro, en tant que monnaie unique, est inconsistant car fondé sans véritable réalité politique, c’est-à-dire sans véritable unité politique ; son effondrement est pour cela inéluctable ; la seule incertitude est : quand ?


    Le meilleur moyen pour les nations de la zone euro de se préserver de cet effondrement est de reprendre leur souveraineté monétaire et de battre à nouveau leur propre monnaie nationale.

    La Grèce, en retrouvant la Drachme, retrouvera sa liberté d’action avec la possibilité d’emprunter sans intérêts auprès de sa banque nationale.

    La Grèce pourra même rembourser directement en nature le capital des emprunts contractés auprès de sa banque nationale ; c’est-à-dire, que ces emprunts seront directement remboursés au peuple par la création d’une véritable richesse qui favorisera l’harmonie sociale et l’épanouissement.
    Ce type de remboursement d’emprunts devrait participer à la construction d’une nouvelle économie.

    Ainsi, forte de son expérience, et avec des dirigeants dignes d’elle, la Grèce pourra-t-elle renouer avec la création d’une véritable richesse et le progrès social.
     

    Les accords commerciaux pourront être alors réalisés dans de bonnes conditions avec les nations conscientes de la nécessité d’une renaissance pour la Grèce et pour le monde.

    Bien au-delà du mouvement que je dirige, dans votre action pour transformer le cours de l’histoire,
     

    Soyez assuré, Monsieur le Premier Ministre, de la sympathie et du soutien des peuples d’Europe à votre cause.

     

    Gérard Privat
    Président d’Avenir Solidaire

     

    La crise grecque et ses enjeux,en termes simples

     

    Voir aussi :

    25 vérités d’Alexis Tsipras sur le chantage du lobby financier international

    La Grèce met à jour la vraie nature de l'UE (qui risque d'exploser)

     

    Et actualité sur la Russie :

    La Russie de tous les dangers (EI en Russie ? La Transnistrie...)

     


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  • Voici un texte écrit par des militants communistes engagés, mais qui a le mérite d'expliquer en termes très simples, accessibles à tous, la crise (Eva R-sistons)

    La crise c’est quoi, camarade ? …

    Cet article volontairement simple est à destination des travailleurs et de tous les exploités n’ayant que de très vagues notions d’économie.

    La crise c’est quoi, camarade ?

    crise du capitalisme“Avec des amis très chers, nous avons spéculé de novembre à février sur le cours des oignons des diverses tulipes aux pays bas. Les profits ont été au delà de nos espérances. Le 1er mai, nous étions comme tous les spéculateurs de notre pays totalement ruinés « . Nous sommes en l’an 1637, la toute première bulle spéculative connue vient d’éclater.

    Pour Marx, le capitalisme ne peut pas vivre sans crises. Les crises lui permettent de s’adapter, de se réformer au dépend des travailleurs pour le seul profit du tandem patronnat-capital. Nous sommes dans une logique permanente de luttes des classes. d’une dictature féroce du capital sur les prolétaires et leurs rares acquis sociaux.

    Depuis près de 400 ans, le monde a connu une cinquantaine de crises de toutes natures. le capital tente toujours de mater la classe ouvrière. La lutte des classes continue de plus belle.

    Qu’est ce qu’une crise :

    Contrairement au traitement médiatique économique relayé par les «boniches et autres prostitués» du capitalisme : une crise économique, c’est tout simple à expliquer.

    qu’elle soit liée à la surproduction des biens de consommation, à la spéculation (tulipes-pétrole-blé… actions) sous toutes ces formes, aux crédits massifs insolvables, aux divers instruments financiers virtuels (je te vends ma dette, la dette de Pierre – Paule – Jacques, que je revends, coupe et je que rachette pour la revendre des dizaines de fois avec des milliers de variantes), la trame d’une crise est toujours la même.

    Pour synthétiser : les patrons vont aux casinos CAC 40 & Cie. Ils jouent, ils jouent beaucoup et encore avec les profits dégagés par les travailleurs de l’entreprise monde ou des banques. Ils gagnent, ils perdent, ils continuent dans l’euphorie sur les roulettes des nombreuses salles de marchés sur tous les continents. A un instant T, ils ne peuvent plus rien maîtriser.

    Un événement grain de sable a fait chuter la confiance. Tout s’écroule d’un coup en quelques jours. ils sont ruinés en apparence et les petits épargnants encore plus. La failitte est totale. C’est la grosse panique sur la planète.

    Les soubrettes de l’audiovisuel arrivent pour prêter leurs ondes. Alors, les joueurs économistes en chef disent « certes, nous avons tout perdu, mais, ce n’est pas à nous de payer toutes ces dettes et toutes ces pertes. C’est aux travailleurs, aux retraités, aux pauvres, bref aux masses populaires de renflouer les banques et les entreprises avec l’aide des états.

    pas les milliardaires, car ils ne sont pas responsables. Ils ont souffert de la crise eux ! Il faut les aider sans contre partie. Quelques lampistes seront vaguement punis «pour sauver l’ordre moral en apparence».

    au contraire, comme nous sommes les experts responsables de cette situation, c’est à nous de gérer la sortie de crise. Nous avons tout perdu. Nous allons vous montrer comment il faut renflouer les casinos CAC 40 & Cie. » Les nouvelles normes seront dictées par nos banques centrales qui ne sont que des structures privées de faite. Elles s’imposeront à tous pour le bien commun. ensuite nous capitalistes hargneux nous pourrons de nouveau spéculer encore et encore dans la nouvelle matrice construite.

    Les états carpettes aux ordres s’éxécuteront. Les politiques sont les laquais abjects du système impérialiste. Ils sont aux ordres de la finance internationale pour casser les camarades du P.R.C.F, des Partis frères et surtout détruire les acquis du C.N.R. (Note d'eva: Le CNR, le Conseil National de la Résistance, après la guerre de 40. De Gaulle et les communistes gouvernaient ensemble. On leur doit le modèle social français envié dans le monde entier).

    Gare aux sans dent qui ne sont pas d’accord avec eux. Ils seront écrasés les gueux. Les acquis sociaux sont réduits progressivement, les salaires sont bloqués ou revus à la baisse, les fermetures d’usines s’accélèrent, les plans de découpe aussi, les licenciements par millions sont salués dans les salles des marchés avec toute la joie retrouvée des courtiers en bourse (licenciements = augmentation des profits du capital).

    Les masses populaires pour l’instant, elles subissent mais un jour elles se révolteront à la prochaine qui s’en vient. Elles ne disent rien, peu ou pas assez. En effet, en permanence il est rabaché aux anesthésiés la fameuse phrase magique : «c’est la crise» !

    Quelques chiffres à retenir :

    • Le montant de la dette française : chaque français doit un kilogramme d’or ou au choix 70 kg d’argent.
    • Le montant total de la dette mondiale est supérieur à deux cent mille milliards* d’€. Soit 28000€ par habitant de la Terre.
    • Les estimations de la valeur nominale totale de tous les produits dérivés mondiaux correspondent à la somme vertigineuse de six cent mille milliards d’€* minimum pour une fourchette haute d’un million cinq cent mille milliards d’€*. Soit entre 84 000€ et 210 000€ par habitant de la planète. 1 500 000 000 000 000 €

    *Sommes littérales pour plus de compréhension à ces niveaux là.

    «Camarade tu dois 238 000€ aux spéculateurs – refuse de payer»

    Ces dettes à terme ne pourront jamais être honorées.

    SG – PRCF 09 pour www.initiative-communiste.fr

     

    http://www.initiative-communiste.fr/articles/luttes/la-crise-cest-quoi-camarade/#comment-1605


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    C'était comment la Grèce avant l'UE ? Ce que les médias ne vous diront jamais. Vidéo 6 mn 

    https://www.youtube.com/watch?v=2u8u_jv9hsU#t=41

     


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  • Le TAFTA/TTIP et ses « investisseurs » tout-puissants expliqués en moins de 4 minutes

     

    L’UPR rappelle que la SEULE FAÇON d’échapper à coup sûr au TAFTA est de se rassembler pour faire sortir la France de l’Union européenne. Car c’est la Commission européenne qui négocie ce traité avec Washington dans le dos des peuples.


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